VII — III — V — VII
Dans ces enchaînements, la résolution se fait vers la sus-dominante. Le mouvement est plus marqué dans le premier cas, où la septième devient son fondamental, que dans tous les autres. Ces résolutions sont, en somme, moins usitées, parce que, dans la plupart des cas, on est parti d’un des accords voisins de la dominante supérieure pour arriver aux accords de septième du système direct. Dans les accords du système indirect, cette progression se présente plus fréquemment, parce que leurs septièmes peuvent aussi entrer en montant, ce qui ne donne pas lieu aux suites de quintes, qui entravent la marche d’un accord de trois sons à l’accord de septième voisin de la sus-dominante.
Enfin, en ce qui concerne le passage d’un accord de septième à un autre, ou à un accord dissonnant de trois sons du système indirect, qu’on peut considérer comme l’abréviation d’un accord de septième, ces questions sont suffisamment développées dans les traités d’harmonie, et n’offrent point de difficultés de principe sur lesquelles nous devions nous arrêtef.
En revanche nous avons encore à mentionner quelques règles, qui se rapportent au mouvement des parties isolées dans les phrases po- Iyphones. A l’origine, comme nous l’avons expliqué plus haut, dans les phrases de ce genre, toutes les parties étaient d’égale importance, et n’avaient ordinairement qu’à répéter l’une après l’autre les mêmes dessins mélodiques. L’harmonie était l’accessoire, le mouvement mélodique des parties isolées, le principal. On devait, par conséquent, se préoccuper de conserver à chacune des parties, toute sa clarté, et de