‹ La MusiqueChapitre 170 sur 188 · AC · texte numérisé non relu

AC

Elle est donc, toutes choses égales d’ailleurs, d’autant plus grande que g, le coefficient de la résistance de l’air, est plus petit, et que C est plus grand. Pour pouvoir déterminer de quelles circonstances dépend la valeur de C, substituons la valeur de p 3 tirée de (7 a) dans la seconde des équations (8 b) qui définit la valeur de C et posons en outre

on a

La quantité n représente le nombre de vibrations qu’exécuterait le chevalet en 2 * secondes, sous la seule influence de l’élasticité de la table d’harmonie, si la corde et la résistance de l’air faisaient défaut ; m représente le môme nombre de vibrations pour le diapason. On peut donc écrire le maximum de I :

où tout est ramené aux forces M, S, i* et à la grandeur de l’intervalle

SUPPLÉMENT IV

11 est donc avantageux de donner une assez grande valeur au poids du chevalet M. Aussi, l’avais-je construit en laiton. Si M devient très-grand, K (d’après 8 b) devient très-petit, et l’équation (9a) montre alors que les différents sons de plus forte résonnance se rapprochent d’autant plus des valeurs qui correspondent à la série des nombres entiers simples. Plus le chevalet est lourd, mieux la corde est déterminée.

Les règles données ici sur l’influence du chevalet ne s’appliquent qu’au cas où la corde est ébranlée au moyen d’un diapason, et non aux autres modes d’ébranlement.

SUPPLÉMENT IV

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