‹ La MusiqueChapitre 99 sur 188 · RESPECTIVES · texte numérisé non relu

RESPECTIVES

l’influence.

Prime

ut

Seconde

re

CA

Seconde augmentée. .

ré +

AS

Tierce diminuée

Tierce mineure

mi b

Tierce majeure

mi

Tierce augmentée

mi -4-

it

Quarte

fà

Quinte diminuée

soi]? —

IA

Quinte

sol

tC, 7

Sixte mineure.

la ^

Sixte majeure

la

Septième diminuée. .

Septième mineure. ..

jiV

Octave

ut

La consonnance la plus parfaite est \& prime ou Y unisson, où les deux sons ont la même hauteur. Tous les harmoniques coïncident, et, par conséquent, l’émission simultanée des deux sons ne peut ajouter aucune dissonnance à celles qui existaient déjà dans chacun d’eux.

Les choses se passent d’une manière analogue pour l’octave : tous les sons partiels de la note supérieure de cet intervalle coïncident avec les sons partiels pairs delà note grave qu’ils renforcent, en sorte qu’encore ici, les harmoniques ne peuvent donner lieu à aucune dissonnance qui n’existerait pas déjà, quoique plus faible, dans la note grave. Un son accompagné de son octave, prend un timbre un peu plus mordant, lorsque les harmoniques qui donnent le mordant au timbre sont en partie renforcés par l’addition de cette octave, mais cette action se produirait de même si on se bornait à faire croître l’intensité du son fondamental de l'intervalle sans y ajouter l’octave. Dans ce dernier cas seulement, le renforcement serait distribué d’une manière un peu différente entre les divers harmoniques.

La même chose a lieu pour la douzième, la seconde octave, en général, pour tous les cas où le son supérieur de l’intervalle coïncide avec l’un des harmoniques du son inférieur; il faut remarquer seu-

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