RESPECTIVES
l’influence.
Prime
ut
Seconde
re
CA
Seconde augmentée. .
ré +
AS
Tierce diminuée
Tierce mineure
mi b
Tierce majeure
mi
Tierce augmentée
mi -4-
it
Quarte
fà
Quinte diminuée
soi]? —
IA
Quinte
sol
tC, 7
Sixte mineure.
la ^
Sixte majeure
la
Septième diminuée. .
Septième mineure. ..
jiV
Octave
ut
La consonnance la plus parfaite est \& prime ou Y unisson, où les deux sons ont la même hauteur. Tous les harmoniques coïncident, et, par conséquent, l’émission simultanée des deux sons ne peut ajouter aucune dissonnance à celles qui existaient déjà dans chacun d’eux.
Les choses se passent d’une manière analogue pour l’octave : tous les sons partiels de la note supérieure de cet intervalle coïncident avec les sons partiels pairs delà note grave qu’ils renforcent, en sorte qu’encore ici, les harmoniques ne peuvent donner lieu à aucune dissonnance qui n’existerait pas déjà, quoique plus faible, dans la note grave. Un son accompagné de son octave, prend un timbre un peu plus mordant, lorsque les harmoniques qui donnent le mordant au timbre sont en partie renforcés par l’addition de cette octave, mais cette action se produirait de même si on se bornait à faire croître l’intensité du son fondamental de l'intervalle sans y ajouter l’octave. Dans ce dernier cas seulement, le renforcement serait distribué d’une manière un peu différente entre les divers harmoniques.
La même chose a lieu pour la douzième, la seconde octave, en général, pour tous les cas où le son supérieur de l’intervalle coïncide avec l’un des harmoniques du son inférieur; il faut remarquer seu-