‹ La musiqueChapitre 15 sur 28 · Cunsullez l'ouvrage complet de M. T. Los · texte numérisé non relu

Cunsullez l'ouvrage complet de M. T. Los

L'oclave infùiioure prond le point au-dessous : 1 2 r> 4 5 n 7.

On peut suffire à tous les l)esoins de hi voix avec ces

o octaves.

Les dièses s'indiquent par une barre oblique en direc-

t/ (V O/ eu ^'"'^ d'accent aigu. Les bémols par

/( /£ xr oC ^ une ])ane oblique en direction d'ac-

, r^ r% ç *■•'"* l^iave. Les doubles dièses et

|s 2^ ^i3^ Ihs doubles bémols par deux barres

'^ ^^ ^^ Le bécarre est inutile : le dièse

^ ^ :2 j^»- et le bémol n'ont qu'une valeur acci- ■^ dentelle et se répètent autant de fois

'^'S' '*^- qu'il en est besoin-

Il n'y a que 2 gannnes, la gamme à'ut pour les tons majeurs, la gamme de la pour les tons mineurs. Le ton absolu n'existe pas. En tète du morceau, on écrit seulement la tonique, c'est-à-dire la note que l'on nomme ^it ou la. On prend le ton vrai au moyen du diapason ou d'un instrument, et l'on exécute le morceau comme si l'on était en ut ou en la. Je ne parle pas des modulations, qui m'entraîneraient un peu loin et qui d'ailleurs n'ont rien de particulier au point de vue de la notation.

Les silences sont marqués par le cbifi're 0 répété autant de fois qu'il est nécessaire. Les mesures sont séparées par des barres verticales. Quant à l'écriture des durées, elle est très-simple et très-logique. Résumons-la : Tout signe isolé représente une unité de temps. Cette unité peut être un son articulé, ou une prolongation, ou un silence.

Le son articulé est représenté par un cliiffre, La prolongation par un point.

Le silence par un zéro.

Quand l'unité de durée est fractionnée, les différentes

p.irties on sont tonjonrs rônnies sons uno sonio barre liorizontak' et Ibrnienl, par conséqneni, nn seul groupe. Ce fractionnement de runilc s'opère exclusivement par 2 ou

par 5. Ainsi les moiliés s'écrivent: 1 2 ; pI It-s tii'i'^^ I 2 3- C'est le principe Ibndamental de la langue des durées.

Comme maintenant l'oreille ne se rend un compte exact que des divisions binaires ou ternaires, les dérivés des moitiés et des tiers s'écrivent ainsi :

Division binaire, quarts dérivés 12 3 4

sixièmes dérivés.... J 2 3 4 3 6

Division ternaire, sixièmes dérivés ... 12 34 56

— neuvièmes dérivés .. 123 345 543

Par l'application du même procédé, on arrivera pour les huitièmes au signe suivant :

Si l'on avait des dix-lmitiémes, on écrirait avec la même facilité :

Et ainsi de suite. Quand il y a des valeurs mixtes réunies dans une mesure, on les écrit en suivant toujours le même mode de groupement. Voici différents types de ces subdivisions mixtes :

Et ainsi de toutes les combinaisons qui peuvent se présenter.

Quant aux points et aux zéros, ils entrent dans les signes comme des chiffres ordinaires.

On a l'ail quelquefois à propos de notre portée moderne de 5 lignes une observation, c'est que les notes de deux octaves consécutives ne sont pas seiiij)lal)lement et symétriquement placées. La même note par exemple se trouve sur une ligne à l'octave inférieure, et dans un interligne à l'octave supérieure, et inversement. Cette irrégularité a paru une difticulté, et l'on a cherché si l'on ne pourrait pas la faire disparaître en restant aussi près que possible de la portée telle qu'elle s'est constituée au bout de tant de siècles. 11 existe un système ' qui est j)eu connu, qui n'est pas employé, que je sache, dans l'enseignement, et qui a pour but d'établir la régularité et la symétrie dans les positions des notes de deux gammes consécutives. Je termine la liste des notations par ce système, et j'en donne le tableau, sans discussion du reste. La portée de 5 lignes y est remplacé par 2 portées de 5 lignes légèrement distantes l'une de l'autre : chaque portée de 3 lignes renferme une gamme entière, ce qui fait qu'il suffit d'apprendre une seule disposition de notes, la portée supérieure étant identique à l'inférieure :

-zz.

Fig. 56

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