‹ La muze historique;Chapitre 38 sur 221 · Cet article e$t presque tout apocrife · texte numérisé non relu

Cet article e$t presque tout apocrife

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La Muzb historique. — Décembre 1650.

Le Parlement voyant cela, Dix de leur corps se détachèrent Et vers elle aussi-tôt marchèrent, Qui luy dirent bien humblement :

« Madame, vôtre Parlement,

160 S'il tient à cette heure conclave, Ce n'est pas pour faire le brave, Ny le méchant, ny le mutin , Mais pour une très-bonne fin ,

165 Sçavoir, pour chercher allégeance Aux dezordres qui sont en France ,' Où Vos Majestez , en commun , Ont plus d'intérêt que pas-un. »

Pour réponse à cette ambassade ,

170 La Reine dit : « Je suis malade;

Lors-que je n'auray plus d'abcès Vous aurez ici plus d'accès , Et puis nous parlerons d'afaires.

Adieu ! Messieurs les commissaires. »

Princesse , vous permétrez bien , Pour l'heure, ne sçachant plus rien, Que ma Muze, qui vousaomire, Lasse de rimer et d'écrire , Vous die en cet endroit aussy :

180 « Adieu, jusqu'à huit jours cricy. »

Fait auprès du feu, dans ma chambre, L'onzième du mois de décembre.

LETTRE TRENTE-UNIÈME

Du [dimanche] 18 Décembre.

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