‹ La mythologieChapitre 131 sur 138 · Rink, op. cit., p. 126 et suiv · texte numérisé non relu

Rink, op. cit., p. 126 et suiv

tesse magique, au moyen de laquelle ils font fuir leur sœur. Au lieu de laisser derrière eux des animaux chargés de faire du bruit, ils attachent à un rocher la corde au moyen de laquelle la baleine tenait sa femme attachée au fond de la mer. L'animal s'aperçoit de la fuite, poursuit la fugitive, qui sème sur sa route divers objets, et qui finalement échappe avec ses frères.

Dans le conte samoyède 1 , la poursuite de l'ogre est retardée par un peigne que la jeune fille jette derrière et qui devient une forêt épaisse : d'autres objets jetés également deviennent des rivières et des montagnes 2 .

M. Ralston 3 nous rapporte un conte russe dans lequel l'aventurier n'est pas le frère de la femme d'un animal, mais l'amant de la fille du Roi des Eaux. Celle-ci l'aide à accomplir les pénibles tra- * vaux qui lui sont imposés, et fuit avec lui, non en jetant quelque chose derrière elle, mais grâce à la faculté magique qu'elle possède de se métamorphoser. Le conte prend la même forme dans la collection hindoue que nous avons sous le nom

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