‹ La mythologieChapitre 86 sur 138 · Giil, Myths and Songs from the South-Pacific, p · texte numérisé non relu

Giil, Myths and Songs from the South-Pacific, p

3. [Pausanias, III, 22, 1; cf. Jupiter Lapis chez les Latins; Preller, Rœmische Mythologie (2« édit), p. 220.]

4. (Pausanias, VII, 22, 3; K. 0. Mûller, Handbuch der Archxologie derKunst, 3« édit. (1848), p. 45.]

connaissons aussi le taureau et Dionysos aux pieds de taureau. Des emblèmes phalliques et autres signes obscènes étaient portés aux processions en Atlique par les femmes et les hommes. La coutume grecque de frotter d'argile les initiés reparaît, comme nous l'avons vu, dans les mystères des nègres, des Australiens et des races américaines. L'instrument australien que nous avons décrit plus haut faisait partie des objets exhibés aux mystères de Dionysos \ Ces restes de rites, ces objets de culte et ces sacrifices prouvent que l'esprit conservateur de la religion grecque maintenait bien des pratiques sauvages et que la mythologie hellénique n'est pas la moins remplie d'idées familières aux races inférieures.

Nos autorités pour la mythologie grecque sont nombreuses et de caractères très variés. Los plus anciennes sources parmi les documents littéraires sont les poèmes d Homère et d'Hésiode. Dans Y Iliade et YOdyssée, les dieux et les déesses sont beaux, puissants ; ce sont des êtres immortels ayant les formes humaines. Le nom de Zeus * indique clairement son rapport avec le ciel. Mais dans Homère, il a depuis longtemps cessé d'être simplement le ciel conçu comme une personne ; il est le personnage principal d'une société d'immortels, or-

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