DES PERSES
nouvclés que sous les empereurs les plus cruc!s, tels que Commode et Iléliogabale.
Les Perses., qui n'avaient point de temples comme les Grecs et les Romains, n'élevaient pas non plus de statues h leurs dieux ; on ne connaît point d'image qui représente Ormuzd et xVhrimane, et lorsque Mithras est figuré sur leurs mo« numents, c'est toujours §ous la forme d'un beau jeune homme coiffé d'un bonnet asiatique, et immolant, à l'entrée d'une caverne, un taureau sur lequel il est assis. Ce tableau, dans lequel figurent
[Mithras.]
deux mages, dont l'un tient une torche allumée, elFautrcrune torche renversée, pour représenter le jour et la nuit, est sans doute celui de quelque sacrifice usité pendant les mystères <ic Mithms, ou plu^t, selon plusieurs savants, l'image de
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quelque grande découverte astronomique sur la marche du soleiL
Ce que je viens de vous raconter de la mythologie des Perses, me^ enfants, ne vous a peut-être pas intéresses autant que je l'aurais voulu, mais il était nécessaire que vous en apprissiez quelque chose, parce que nous trouverons plus tard des fables qui s'en rapprochent, et sur lesquelles vous serez bien aises de vous arrêter un mO'> ment*