SCÈNE n
1rs MIxes ANNA, en tillagtoiu, A»**, trti gaimntt. Eh I oui , c’est moi !..
Air: Voilà , roi là, ta petite laitière.
Oui me voilà , c'cst U petite Annette,
En bunnet En simple corset ,
Pour aujourd'hui , bonsoir a ta toilette I J'ai ma jupe et mon ba volet.
Quel plaisir de r’ voir ce logis , quoique j’ sois d' venue un’ bourgeoise , J' nai pas oublié mes amis ,
J’ai r’ pris Mes habita D' villageoise :
C'est cotnm’ ça q ie vous m'aimiez tous , C'est comm’ ça qu’ je r’ viens parmi vous!
Oui me voilà, c’est vut’ petite Annette, etc.
andré. Avecces babils ! oh ! bonnesœur!
▼n, si tu savais le plaisir que tu me fuis de Tenir ainsi !..
aura. N’est-ce donc pas ainsi que je de- Tais rentrer dans la maison de mon père, et revoir toute* nos connaissances? Bonjour Antoine, bonjour Benoit, bonjour Jacques : comment va tu femme?
un ouvrier. Elle va bien, madame pour vous servir.
anna. Comment madame.. . pour vous servir... est-ce que vous me recevez comme une étrangère ? auriez vous oublié mon nom? il me semhle que je dois être toujours pour vous , Annette, la fille du brave menubisr Morin ..
André. Bien , bien, sœur... ah ! je te reconnais là?
bbioit. Qu’elP bonn* petite fille... pour un’ vicomtesse... c’est qu’ell’ n’est pas Gère du tout au moins.
aura. Vous vous trompez... je suis fière, très Gère même. . . ruais c’est de porter ce costume et de me trouver au milieu de vous.
andré. À la bonne heure , voilà comme on doit se comporter en société... eh bien , les omis ! qu’est-ce que je disais ?. . ah I ça , mes braves, vous u'pensez pas à vos toilettes, donc voilà notre salle de bal habillée... à votre tour à présent!..
dh 9" ouvrier. C'est juste !.. allons nous bichonner...
bkroit. Oh! je vais m* faire comme un soleil. ..j* veux déployer tout le lusque qui caractérise mon espèce...
, CBoerR.
Jr De le Cosaque,
F.hl vite et tôt Battons Battes
Ça , bientôt
chaud 1
O"*' 0 ' toilette.
Que nos
Soient faites 1 Eh I vite et tôt,
Revenons .
Rcien.t
Pour la danse et pour le gigot.
Ils sortent.