ANNA, ANDRÉ
akdi£. Les roilà partis, noos sommes seuls ! regarde-moi bien maintenant... là, que je te voie bien à mon aise.
ans.. Mon cher André 1 c'eslbien moi !
ra! ta sœur Annette , ta petite Annette, cuinme tu m’appelais. ..
andeé Oui , c’est bien toi , je le reconnais à prcsent ; te voilà comme je t ai toujours rue, arec la même robe que lu portais lorsque je l'ai quittée. Oh! c’est bien la même , et elle ne montre pas trop la corde depuis le temps.
aura. Tiens ! tu me croiras si tu Teux, il me semble que je suis mieux sous ce costume, je suis plus A mon aise ; je dois avoir plus de grflee. Nesl-cc pas que je suis plus geiilillleen puy.nn ne qu'en grande dame !..
Aimai. Cent fois plus, il n'y a pas de comparaison. Ah ! tout est bien changé à présent! aujourd’hui, tu ne te contenterais plus de ce qui faisait notre régal autrefois. ..
arra. Eli bien! nu contraire, roilà ce qui te trompe... maintenant j’ai défont à profusion... je regrette nos modestes repas, notre joie, si peu de chose nous rendait heureux.
ardeé, riant. Ah! c'est frai, qae tu étais un (antinet friande.
Air: D. château perdu.
Petite soeur , si j'ai bonne mémoire
L’ café I’ dimanche qu’ moi-même je t’apprt- [tau.
T’ semblait bien boa , pourtant tu peuz m'en [croire
La uutonnade en fesait tous les frais.