LE GRAND BARRAGE DU ML
l'RÈS HU CAI E.
Ce Iravail important, qui n'est généralement pas très-connu, est actuellement terminé. Les constructions ont été commencées eu 1843. Le grand barrage est situé à la tète du Delta, à environ 100 kilomètres d'Alexandrie et à 9 kilomètres du Caire. Le but à atteindre était d'élever les basses eaux du Nil de 5 mètres; l'écoulement à cette époque étant d'environ 7,000 mètres cubes par seconde.
Ce beau travail a le mérite de joindre un aspect grandiose et vraiment architectural, aune utilité de premier ordre, tant au poiut de vue de la navigation que de l'irrigation des campagnes avoisinantes. Les arches, dont notre giavure représente les proportions exactes, sont, comme on le voit, superposées. Elles ont 5 mètres de largeur ; l'épaisseur de chaque pile est de 1 mètres ; l'écoulement des eaux ettde niveau avec le haut JNil.
Le mécanisme employé pour fermer les arches consiste eu une porte à rainure en fer forgé, les deux poutres inférieures étant creuses et reliées par des tubes, de l'açcn qu'en y forçant de l'air, la porte entière puisse se lever. Les arches sont appuyées sur un lit en maçonnerie de 54 mètres de long, sur 4 mètres d'épaisseur au milieu et 8 mètres aux extrémités. Les murs des quais et des vannes sont appuyés de la même manière sur maçonnerie.
Tous ces travaux sonl terminés, comme le montre la gravure ci-contre, mais les canaux d'irrigation.
orientaux et occidentaux, et la machine pour élever les eaux ducôlé de Damiette, ne sont pas tout à fait encore en état de fonctionner. Il est probable qu'ils nu tarderont pas à l'être, et il est certain, d'après les avis des hommes compétent?, qu'ils seront appelés à rendre de réels services dans un pays qui ne brille pas généralement par les grands travaux d'art, ni par les applications de la science. On compte beaucoup sur les fanaux d'irrigation pour fertiliser une campagne environnante, stérile et dénudée. : L'eau est en effet l'élément essentiel de la richesse du sol.
CHROMQUK
lie tremblement de terre d'Hong-Kong, et le typhon de Macao. — M. P. de Ttiicrsant, consul de France en Chine, un de nos correspondants et amis, actuellement à Macao, nous envoie de très-curieux documents sur une terrible secousse de tremblement de terre, nui a jeté la consternation à Uong-Kong. Le secousse a eu lieu à 9 h. 25 m. du malin, le 25 juin dernier, dans la direction du K.-lï. au S.-O. L'effet a été foudroyant. Les fenêtres étaient ébranlées, et se brisaient, les parquets el les maisons tremblaient avec violence. Une foule de personnes se précipitaient hors de leurs demeures, frappées de terreur. Les GIlinois furent les premiers à comprendre la cause de l'événement, que les Européens attribuaient d'abord à l'explosion de la poudrière de Stone Cutters ; la baie de Hong-Kong fut suintement agitée, la mer devint houleuse, et, chose remarquable, la surface de l'eau se couvrit immédiatement d'une innombrable quantité de poissons., qui montèrent à h surface et disparurent aussitôt après la secousse. L'ébranlement ne dura pas pLis de 5 à 6 secondes, mais il fut, au dire de vieux habitants, aussi violent que d'autres secousses antérieures, dont les résultats avaient été tout à fait désastreux. M.deThicrsanl, après nous avoir donné ces curieux documents d'après le DdHeu Press de Hong-Kong, dans une lettre datée du 2o juin 1874, nous parle d'un autre phénomène météorologique dont l'effet se fait surtout sentir à Macao. « Aujourd'hui, nous dit-il, au moment où je vous écris, nous avons un typhon dont le centre ne doit pas être éloigné. Le vent est effrayant, épouvantable. — Que de sinistres nous allons piobablement apprendre dans quelques heures t — Restez en France, mon cher ami, notre pays, est ce qu'il y a de mieux dans le monde ! »
Flaud. — M. Flaud, maire de Dinan et député des Côtes-du-Nord à l'Assemblée nationale, vient d'être enlevé à ses nombreux amis et à ses affaires par une mort inattendue. Il a succombé aux suites d'une fluxion de poitrine, malgré les soins dont il a été entouré. Nous n'avons point à résumer ici la conduite politique de M. Flaud, qui a voté presque toujours avec le côté droit de l'Assemblée, mais qui B v enest détaché cependant clans quelques circonstances importantes. M. Flaud, qui élaitûls de ses œuvres, avait créé à Paris une usine considérable dans laquelle on a fabriqué des canons pendant la guerre, et à Brest un établissement également remarquable. Il avait construit à Dinan des maisons d'ouvriers La source presque unique de sa fortune lut l'exploitation des inventions de M. Henry Giffard, d'abord de ses machines à haute pression, et ensuite de son célèbre injecteur automatique. C'est dans
l'usine de M. Flaud, à l'avenue Suffren, qu'eurent lieu les ascensions du ballon captif de l'Exposition universelle. M. Flaud était d'un caractère très-serviable et tris-alfable. Il jouissait auprès de ses collègues d'une grande influence personnelle, et d'une grande popularité dans sa ville natale.
I'ii apologue sur lest nodules» de phosphate de chaux français. — 11 y a quelques anné s, un voyageur parcourait les environs de la ville de M..., dans le midi do la France ; il entre dans une ferme et remarque que les paysans mêlaient de petits raUloux à la litière des bestiaux. Il en demande la raison à l'un d'eux.
Il apprend que, mélangés ainsi au fumier, ces cailloux donnent un excellent engrais. Le voyageur — un Anglais, l'Anglais de la légende — s'informe plus complètement et découvre que le département est plein de gisements de ces petits cailloux, qui n'étaient autre chose que du phosphate de chaux. Il obtient la possession d'une carrière et apporte dans le pays des capitaux qui font vivre la moitié des habitants. 'Jous se moquent de lui en le voyant se donner tant de peine pour transporter au loin des pierrailles dont on ne sait qin» faire. Voici, lui, ce qu'il eu faisait : il les transportait à Bordeaux, et de là à Londres, ou elles étaient transformées en engrais, et voici maintenant où je voulais en venir: Depuis cette époque une grande quantité de ces « pierrailles » revient sous forme d'engrais au point do départ, dans la campagne même, des environs de la ville de M..., où les lions paysans les achètent fort cher, sans se douter qu'ils payent ainsi le transport de M... à Bordeaux, puis à Londres, puis de Londres à Bordeaux et de Bordeaux à M..., d'une substance dont la matière première Se trouve chez eux. Ne vaudrait-il pas mieux qu'ils lissent euxmêtne sur place la transformation du phosphate? Oui, n'estce pas! Cependant personne encore n'en a eu l'idée à \l..., ni ailleurs, el l'Anglais continue son petit commerce sans qu'on songe à lui faire concurrence.
Cette histoire que raconte le Cultivateur n'est pas aussi exagérée qu'on pourrait lu supposer. Nous savons pertinemment que semblable fait s'est accompli dans les ré-ions pyrénéennes, où de riches gisements de phosphate de chaux ont été achetés par des étrangers : les produits sont revendus en France après fabrication.
Séance du 17 août 187 i. — Présidence de M. I'ehtoam).
Observatoire d'astronomie physique. — On sait qu'ily a quelques mois l'Assemblée nationale fui saisie d'un projet de loi tendant à l'établissement, aux environs de Paris, d'un observatoire d'astronomie physique. Malgré l'importance du sujet, nos législateurs, jugeant sans doute que la science marche trop vite chez nous, etayant peur de faire honte à l'étranger, repoussèrent le projet. Moins délicat pour nos voisins, le ministre n'a pas renoncé au plan primitif; il se propose même de le remettre l'an prochain sous les yeux de la Chambre, et il se flatte de mieux réussir à cette seconde tentative qu'à la première. Aussi demande-t-il que l'Académie lui rédige un rapport motivé, contenant l'exposé des avantages que promettrait la nouvelle institution et l'indication des ressources nécessaires pour y atteindre. MM. Faye, Lœwy, Becquerel, Bertrand el Dumas sont indiqués comme membres de la commission.
Eaux sulfureuses. — Dans les galeries de captage des eaux sulfureuse* de Luclion se trouve une atmosphère résultant du mélange de l'air ordinaire avec l'hydrogène sulfuré. M. le docteur Garrigou constate que le premier de, ces gaz, par son oxygène, brûle le second. Si la quantité d'air est considérable, la combustion est complète ; il se fait del'eau' .ue .'acide siili'urique qui, attaquant les parois de fjrani'.; des galeries, donnent des sulfates. Si, au contraire, l'a' ', est rare et stagnant, il su fait bien encore de l'eau, Liais le soufre, non brûlé, se dépose en nature sur les roches. Ces faits rappellent, comme on voit, ceux que M. Dumas a constates il y a bien longtemps aux bains sulfureux d'Aix.
Argile et kaolin. — Poursuivant ses intéressants travaux sur la conslitution des argiles, M. Schloîsing montre aujourd'hui que toules ces substances soumises à une lévigalion convenablement conduile, fournissent, quelle que soit leur provenance, un véritable kaolin parfaitement pur. Ce kaolin résulte de la combinaison d'un équivalent d'alumine avec deux équivalents de silice et deux équivalents d'eau. Ces faits conduisent l'auteur à expliquer cette opération dite du pourrissage a laquelle on soumet la pâte à porcelaine avant de l'employer. Elle consiste simplement à abandonner la pale pendant très-longtemps dans un endroit humide comme une cave ; les Chinois pensent que le pourlissage doit durer cent ans. D'après M. Schlœsing il a pour effet de décomposer complètement les parcelles de feldspath qui peuvent exister dans le kaolin, et par conséquent à amener la masse entière à présenter le même degré d'infusibililé au moment de la cuisson.
Queue de la comète de Coggia. — M. le docteur Heiss {de Murutcr), qui est un des astronomes qui connaissent le mieux le ciel, a relevé jour par jour h situation de la queue de celte comète, depuis le 4 juillet jusqu'au 21 du même mois, moment où elle a disparu. Le 4 juillet elle avait G degrés de longueur, et successivement les jours suivants jusqu'au 18 : 7, 8, il, 10, 11, 13, 15, 24, 58, 47, li?», 70, 56 et 50 degrés. Sa forme générale était celle d'un cimelerre; mais elle se montra surtout par la tranche, parée que la Terre était extrêmement voisine du plan de son orbite. M. Heiss, qui a déterminé pour chaque jour la situation du Soleil, a reconnu que, dans le commencement, l'angle formé parla queue et le rayon vecteur prolongé était extrêmement petit. Cela est conforme à l'opinion admise universellement, d'après laquelle la queue est située justement ài'opposite dusole.il par rapport au noyau. Mais, vers la fin, cet angle se moulre fort différent; au lieu d'èlrc de quelques degrés, il avait près de 150 degrés, et par conséquent la queue semblait au contraire se diriger vers le soleil, ce qui renverserait toutes les théories cométaires. liais, comme M. Faye le fait remarquer, ce résultat si imprévu peut s'expliquer de la manière la plus simple. Supposons dans l'espace le petit angle formé parla queue et la prolongation du rayon vecteur ; il est clair qu'on pourra lui donner toutes les situations sans que sa valeur change et même sans que son aspect, par suite de la perspective, varie beaucoup. Cependant si l'on suppose que la Terre pénètre à l'intérieur de cet angle, tout est changé, et, si elle se trouve exactement dans son plan, il pourra apparaître avec 180", c'est-à-dire sous l'aspect d'une simple ligne droite. 11 n'aura cependant pas changé de valeur pour cela, et la théorie coniétaire reste sauve. Or, les calculs montrent que pour la comète Coggia ce cas extraordinairement rare s'est cependant présenté ; cet astre était d'ailleurs de dimension fort ordinaire, et, s' il nous a paru si beau, c'est
que sa distance périhélie se trouvait à peu près égale au rayon de noire orbite.
Tabac et phylloxéra. — IN'ous avons mentionné le procédé de destruction du phylLoxera proposé par M. Portier et consistant dans le semis du tabac entre les ceps. M. Nauilin fait remarquer que cette méthode avait déjà été indiquée, et qu'on peut, pour échapper aux difficultés fiscales, remplacer le tabac par ses congénères ou par d'autres solanées comme la belladone. 11 ajoute même que le chanvre réalise les mêmes effets d'une manière tout à fait inespérée et en apportant pour sa part les profits qui s'attachent à sa cuilure.
Mécanisme de la rumination. — Suivant M. Chauveau, professeur de l'École vé'.crinaire de Lyon, la rumination Durait lieu de la manière suivante l'animal ayant fermé la glotte, un viderelitif se fait dans la poitrine, l'œsophage se distend et aspire ainsi les aliments fluidifiés contenus dans le rumen et dans le réseau. Mais ceci est une hypothèse; il faut le vérifier. C'est alors que, justifiant l'adage qui dit : « On a souvent besoin d'un plus petit que soi, » le sort veut que ce qui n'est pas fait par .M. Chauveau luimême soit réalisé par son assistant, M. Toussaint. Celui-ci imagine d'appliquer la méthode graphique à l'élude du phénomène trop rapide pour être observé directement, et il arrive par un dispositif très-ingénieux à confirmer pleinement, d'une manière palpable, les hypothèses de M. Chauveau.
Le lac Triton. — Ce pauvre lac Triton n'a pas de chance et M. Uoudaire non plus. Après M. Fucbs, voici aujourd'hui M. Cosson qui vient attaquer le projet avec loute la force de sa haute expérience. Celui-ci regarde l'entreprise comme impraticable; mais, allant plus loin, il ajoute que suivant lui sa réalisation serait funeste. Elle stériliserait le pays par les concrétions salines qui s'y formeraient, de l'aveu même de M. Roudaire ; elle rendrait inutilisable l'eau si précieuse de la nappe artésienne qui s'étend à 3 mètres de profondeur dans toute la pùgion orientale du désert; enfin elle modifierait le climat de façon à rendre impossible la culture, aujourd'hui si productive, du dattier. M. Cosson termine in espérant que l'expédition géodésique projetée sera cependant menée à bonne fin, et voudrait qu'un géologue, un naturaliste et un archéologue y fussent adjoints. Stanislas Meunier.
LES tiLOBIGÉRiNES
Notre figure représente sous un très-fort grossissement un être microscopique, dont les légions innombrables peuplent le fond des mets.
Blanchi, Soldant, Walkcr, Fichtol, Moil, d'Orbigny, Ilœckcl ont découvert par des recherches d'une patience infinie, que ces petits êtres étaient les créateurs de corpuscules solides, de leurs coquilles, que l'on trouve en certains endroits dans le sable de la mer. Ce fut, sur la grève de l'Adriatique que les singulières et minuscules coquilles de ces animaux se rencontrèrent en telle quantité que Bianchi affirme qu'il y en a environ 6,000 dans 30 grammes de sable !
D'Orbignya été bien plus loin encore, puisque dans 30 grammes de sable pris aux Antilles, il ne compta pas moins de 3,840,000 coquilles; ce qui fournit,
LA SATURE
pour un simple mètre cube, un nombre qui dopasse tout ce qu'on peut se figurer !
D'Orbigny fut le raugeur de cette classe d'êlrcs si extraordinaires. Il leur donna le nom de Foraminiferes, c'est-à-dire porte-trous, parce que non-seulement les petites coquilles offrent un grand nombre de pores qui s'ouvrent à l'intérieur, mais les chambres diverses dont elles sont la plupart du temps composées, communiquent entre elles par des pores analogues.
Or les nnimaux vivants furent découverts au fond de plusieurs mers et l'on reconnut que leur corps e>t formé d'une gelée transparente, remplissant les chambres dont nous venons de parler, communiquant par les pores extérieurs des divisions. Ils jouissent de la singulière propriété d'émettre par chacun des poresextéricurs do la coquille des filaments capillaire», trèslongs, flex ueux, de forme indéterminée, incessamment variables , diaphanes, semblables à du verre filé, et rayonnant autour de l'animal.
Mais, ce qui t."-l plus extraordinaire, c'est que ces filaments, auxquels on a donné le nom de Pseudopodies, ne sont point des organes spé-
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que tout à l'heure il a filé des tentacules et un réseau pour arrêter sa proie, de même il va composer, avec la même substance — qui est, en définitive, celle de son être ! — un pied large et prenant, au moyen duquel il va ramper lentement à la surface des corps, dans la direction (pii lui sera utile. Puis, le besoin de translation satisfait, le pied, comme les tentacules de tout à l'heure, va rentrer dans la masse commune et s'y éteindre sans traces!...
Cette étonnante organisation, si complexe dans sa simplicité, si extraordinaire même dans su naïveté, n'a pas manqué d'inspirer à tous les observateurs une véritable stupéfaction ; l'esprit demeure confondu devant des solutions si imprévues et si admirablement simples des problèmes les plus compliqués , puisque chasse, locomolion, nutrition, •out repose sur les fonctions d'une m è m e matière, amorphe, inorganisée ù nos yeux!
Ces réflexions n'ont point, échappé à Moquin - Tandon i pi and il se pose à lui-même ces qu estions que nous lui empruntons, mais que nous ne
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Uobig-eYine vivante avec sus p.seudqiodies rayonnantes.
pas de résoudre, à propos des organes transitoires et spontanées que se zvée le Forain inifère :
ciaux, ce sont tout simplement des portions de l'individu filées par le pore comme par une filière, et qui cependant se meuvent en divers sens et ont une grande vivacité. On voit l'animal s'en servir autant pour ramper que pour saisir sa proie!
Ainsi la Globigérine que nous représentons ici a faim : elle s'entoure d'une zone de pseudopodies, rayonnant aussi loin que possible; aussitôt qu'un corpuscule destiné à la nutrition de l'animal se trouve à leur portée, les filaments isolés et vibrants s'anastomosent entre eux de cent façons ; ils constituent à l'instant un réseau aux mailles changeantes qui pousse le corpuscule nutritif dans la gelée mince iormant le corps de l'animal. C'est là qu'il va être absorbé.
Le plus souvent, quand il n'a plus faim, le l'oralmuifère rentre ses pseudopodies et demeure immobile, mais qu'il veuille changer de place, de même
La volonté d'une fonction à remplir a donné le pouvoir de créer un organe. Et dire que l'homme, malgré la perfection de son intelligence, n'a pas le privilège de faire naître un tout petit cheveu ! Comme c'est humiliant ! »
Ce n'est pas tout encore. On est porté à attribuer au contact de ces bras redoublés et anastomosés une vertu stupéfiante, une propriété quelconque, électrique ou autre, agissant sur les petits animaux qu'ils touchent, et qui, vivants, semblent foudroyés!... Ne sont-ce pas là d'admirables et extraordinaires précautions de la nature pour assurer la conservation et la nutrition d'un tout petit être qui nous semble d'une bien minime importance et qui joue cependant un grand rôle dans la création.
Le Propriétaire-Gérant : G. Tissasdieu.
Cohuuil. — Ivp. et stér. de Culte.