LA NAT L’UE
nique, et M. Fine, partant de ce fait que seuls les mouvements cycloniques peuvent se transmettre de haut en bas dans une masse lluide, rattache comme un simple cas particulier les orages à grêle à sa théorie récente des trombes. Quant aux gréions, ils résultent de la condensation do l’eau des nuages autour des peliies peloltos glacées fournies par les cirrhus. En terminant sa très-intéressante communication, M. Fay,. a insisté sur ce point qu'il ne se reg irde pas du tout comme ayant offert une théorie complète du phénomène, mais plutôt comme avant indiqué la marche à suivre. 11 avoue que la question renferme encore une foule d’inconnus, par exemple en ce qui concerne la région du maximum électrique. Comment donc le savant physicien concilie-t-il ces desiderata de la science avec le veto qu’il a si nettement opposé aux explorations des hautes régions de l’atmosphère?
Stanislas Meunier.