LA GROTTE
Le rossignol pleurait sa chanson goutte à goutte Dans ce profond du roc où comme un œil discret, Furtive, à rayons froids et blancs, la lune entrait Par les fissures de la voûte.
Quelque part, vous laissant incertain de sa route.
A demi gazouilleuse une source filtrait,
Si bien que la caverne, au milieu du secret,
Gémissait et murmurait toute.
Et puis, avec la même invisibilité, Des fleurs soufflaient leur baume à ce creux enchanté J'eus donc une extase complète,
Puisque entre ces deux voix du grand silence brun, L'esprit du lieu rôdait sur un double parfum D'aubépine et de violette!
LE TROt:PEAU DE VACHES ':f5