‹ La nécropole de MyrinaChapitre 145 sur 488 · V. par exemple Catalogue, n · texte numérisé non relu

V. par exemple Catalogue, n

coffrets ’. On pourrait donc supposer que l’ouvrier a inscrit ce mot sur les ailes pour se rappeler à quel personnage il devait ensuite les ajuster. On s’expliquerait de la même façon les mots G YM IAT PO N (n° 227, fig. 17), KAAON (nos 228, 229), KATAXY (nos230, 231),

comme une boîte à encens 2, un vase à porter l'eau, une aiguière à verser3.

Nous n’aurions pas de difficulté non plus à nous rendre compte du sens de Kl ©A PIC ou Kl ©A PA (nos 232 ,

233, 234), puisque

cet accessoire se rencontre souvent entre les mains des personnages ailés 4 et que d’ailleurs une de ces inscriptions a précisément été trouvée dans le même tombeau avec une statuette d’Éros nu et les fragments d’une petite lyre en terre cuite (n° 234). La marque OFTAOGH (n°235) est plus difficile à expliquer, car on ne connaît pas au mot 6tcXo9^x-/i d’autre sens que celui d’un dépôt d’armes, d’une sorte d’arsenal. Peut-être faut-il y voir une allusion aux trophées militaires que nous trouvons parfois à côté des Éros 5; ou bien, les doux dernières lettres 0 H n’ont-elles que le sens d’une numérotation spéciale, comme nous l’avons vu dans la précédente catégorie? Cette dernière hypothèse s’accorderait assez bien avec la forme AIQIOVY (n° 221) où l’on verrait le mot ai9k4 suivi d'une lettre de repère. On sait que les coroplastes ont eu pour la figure du nègre ou de l'éthiopien une prédilection particulière, et la collection de Myrina n’est pas dépourvue de ce type 6 ; mais ce ne serait pas une des moindres fan-

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