‹ La nécropole de MyrinaChapitre 23 sur 488 · Martial, IX, 43, ad Apollinem pro Stella suo · texte numérisé non relu

Martial, IX, 43, ad Apollinem pro Stella suo

Campis dives, Apollo, sic Myrinis,

Sic semper senibus fruare cycnis.

Le texte du premier vers est d’ailleurs incertain; Schneidewin (éd. Teubner) lit marinis.

3. On lit dans un catalogue de vainqueurs aux Charitesia d’Orchomène ( Corpus inscr. graec., n° 1383; Larfeld, Sylloge inscr. boeotic., n° 32) : ’Ayék o~/o; 'AcnÛMnoyévio; Aioltv; «7 vo Moupîvaç xi Oc/.pxFvdà;, Axy.ùrpio; 'Ap.a7«c'&j A lolsv; ùnô Movpivx; 7pu.ya.Fvd0;. — Une épigramme trouvée à Rome (Corpus, n° 6293; Kaibel, Sylloge, n° 532) est ainsi conçue :

ÿlxSixvÿ rjpon 7 rxrrjp Aüpo; rode anyx,

sÇ È7Tt toi; dév.' ezrj pLOÔvx (3i(o<TCcp.évo> •

Moïpx yxp Aiolldo; Tcù-py; xnxvevôs M vpcv/j;

Où ipe t e /ai MouT&iv svv iv é'Sïjx’ ùpeTrj;.

Deux poètes de V Anthologie, Diophane et Agathias, sont originaires de Myrina. — Mentionnons enfin une brève notice d’Hésychius, qui excite la curiosité sans la satisfaire : Teij'oyvïu.Z, • ripoj; tl; Iv MuptV/j. On ne sait rien du héros Teichophylax, et rien ne prouve que la Myrina désignée sans épithète dans ce passage soit la ville d’Éolide plutôt que celle de Lemnos.

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