pcmov mliopa. (Agatliias, éd. de Bonn, p
3. Myrina est mentionnée une fois dans une lettre de Cicéron (ad Fam., 5, 20). On ne la trouve pas nommée ailleurs entre le nc siècle et le commencement de l’Empire.
4. Tacite, Annales, II, 47 : Eodern anno duodecim célébrés Asiae nrbes collapsae nocturno motu terme, quo improvisior graviorque pestis fuit... Asperrima in Sardianos lues plurimum in eosdem misericordiae traxit : nam centies sestertium pollicitus Caesar,et, quantum aerario aut fisco pendebant, in quinquennium remisit. Magnétos a Sipylo proximi damna ac remedio habiti. Temnios, Fhiladelphenos, Ægeatas, Apollonidenses, quique Mosteni aut Macedones Hyrcani vocantur, et Hicrocaesaream, Myrinam, Cymen, Tmolum levari idem in tempus tributis mittique ex senatu placuit qui praesentia spectaret refoveretque. Cf. Strabou, XII, vin, 18, p. 379 : "Il ts <1 uludélyeta, ÿ 7rpi; uùzrj ( Kv.r (/./.s/.v.vu.é-jr,) tzoIlç, oùiï'e zoùç zot/ouç- ïysi znrrzoùç, àllù xaô’ 'hpéptyy rponov riva <7a).£ÔovTca xai Sddzv.'jzc/.t ■ <hc/.zù.oôdi de Tzpouéyovzeç zoïç 77 â0sfft rijç yn; xai txpyize-/.rovovvzeç Trpàç
aura. Kai r ûs a)4cov iïk ’Amkpeix p'ev -/ai izpo z >5 ç MtSpioàrou arparsîaç idîidQn 77o),),axiç .
Kai zi/. Tcepi StTi vko'j de xai zÿv àvar ponriv kvtoü pùQo'j où deï ziOeddcn • xai y àp vüv zryj Mayv/ja-i'av zf/j ù-' kÙzü xarsêalov dv.rjp.oi, /jvixa -/.ai 2xpdv.ç xai twv âXknv vàç èmyccvsdzizuç xarà 770),), à pépn o iÙ.'j p:r,’j(/:jzo . ’E^'o/dipOoide d' o vjy epùv, ypépctzci èjzi <Joùç, xaScarsp xai zzpôzepov ini tvjç yevopévnç G'jpfopÿ.ç TpaW.tavotç... 6 Tzc/.ziip c/.ùzo 0 xai zoùzoïq xai Axodu.eùt riv. — Ibid., XIII, m, 5, p. 621 : Kai za/jzr.'j (Mayvïjo-iav) èxaxwo-av oi vecoori ysvopsvot dvzpoi. — Ibid., XIII, IV, 8, p. 627 : 'II 7rcù.iç (2v.pdeufj.... vswari 6770 dcidpüv KTzsêcdi tcoX).ï]v rijç xarotxtaç. 'II os zoù Ttêspiou 7 rpovota, to-j y.uù ' opv.r r.yepôvoç, xai zu.vz'ffJ xai rîiv oifl wv aw/yù.ç, vyzkv.de ratç zvepyzuiaiç, curai nepi rov u.ùzoj xk ipôv sxotv&jvvjo-av zoxt aùzoô 77 àOouç. — Sénèque, Quaest. Natur., VI, 1, 13 : Asia duodecim urbes simul perdidit. — Pline, Ilist. Nat., II, lxxxiv (éd. Littré, II, lxxxvi) : Maximus terme memoria morlalium exstitit motus, Ti. Caesaris principatu, XII urbibus Asiae una nocte prostralis. — Solin, XL, 5 : Nusquam autcm orbe toto tam adsiduos terrae motus et tam crebras urbiuln demersiones quam in Asia esse cladibus Asiaticis patuit, cum Tiberio principe urbes duodecim simul una ruina occiderinl. — Velleius, II, 126 : Fortuita non civium tantummodo, sed
HISTOIRE DE MYRINA
La ville de Myrina fut rebâtie, et c’est peut-être à cette occasion qu’elle prit le surnom de Sebastopolis, qui lui est attribué par Pline, mais qui n’a pas laissé de traces dans la série de ses monnaies impériales *.
Nous avons conservé un précieux témoignage de la reconnaissance des villes asiatiques, restaurées ou rebâties par Tibère après les catastrophes qui les avaient dévastées 2. En l’an 20 après Jésus-Christ, les douze cités détruites six ans auparavant, et qui s’étaient relevées de leurs ruines, dédièrent à Rome, près du temple de Vénus Genitrix, une statue colossale de l’empereur 3. Cette statue n’existe plus, mais il nous en reste une reproduction sur les monnaies de
urbium damna principis munificentia vindicat; restitutae urbes A siae. — Dion Cassius, L VII, 1 7 : Tatç te Iv z'o ’Actx Tvole.cn zxlç, vtcô zoü GZLGpoü v.xvmQeLctxk; xvrip iarpxr-tiyviy.ùç uùv t.zozz pxSdoüyou; TcpoaszàyO'o, xxi ypr,p.xzx ixolïx p'ev h rtôv yôp wv kvsîSïj tcoIÏx os y. xi irx.px zoü Tidzpiov èdô6y.
— Suétone, Tibère, XLVIII : Neque provincias quidem ulla lîberalitate sublevavit, excepta Asia, disjectis terme motu civitatibus. — Orose, VII, 4 : Sane Asiae civitales, illo terme motu dirutas, tributo dimisso, propria etiam lîberalitate donavit. — Eusèbe, a. p. Chr. 18 : Quatuordecim (leçon du Vaticanus; les autres mss. ont tredecim ) urbes terme motu corruerunt, Ephesus, Magnesia, Sardis, Mosthene, Ægae , Hierocaesarea, Philadelpheia, Tmolus, Temnus, Cyme, Smyrna, Apollonia , Dia, Hyrcania. Eusèbe mentionne Épiièse, qui ne fut détruite que plus tard, et omet Cibyra. — - Syncelle, éd. de Bonn, p. 603, 16 (p. 319 B) : T vjç puy.pxq ’Aglxç gelgu-ôi iy’ iràletç y.xzerczoiOriGxy, "Eyezoç, May vu <7 ix, Ixpdst Mootvjvij, Aiyxi, 'I spoxxiaxpsLx, Qiïxdélfsix, Tp.ùloç, TÀf vjoç, Mvpivx, Kopn, ’ArcdWonix, A ix, 'Ypxavta. — Nicéphore Calliste ( Hist . Ecoles., I, 17) nomme les quatorze villes d’Éphèse, Magnésie, Sardes, Mostène, Hiérocésarée, Philadelphie, Tmolos, Temnos, Myrina, Cymé, Apollonia, Hyrcania, Ægae, Cibyra. — Une inscription mutilée de Sardes, où se trouvent mentionnés des citoyens de Mostène, Cibyra, Magnésie, Hiérocésarée, Apollonia, Hyrcania, Myrina et Temnos, a été rapportée par Boeckh ( Corpus inscr. graec., n° 3430) et Jahn ( Berichte der Sachs. Gesellsch. der Wissenschaften, 1851, p. 123) à une réunion des députés des villes asiatiques reconnaissantes des libéralités de Tibère. — Sur la destruction de Sardes, cf. l’épigramme de Bianor, Anthol. Palat., IX, 423.
1. Pline, Hist. Nat., V, 30, 32. On a découvert à Élaea une inscription où les habitants de Myrina se qualifient d’ « impériaux » : 6 dvp-oç 6 K xujapéuv Mupsivas'wv xvroxpxropi K xiaxpi 0eS> viy 6zoü GsSxazcp inz'ep sip'évyç azdxGzriç, y.xOïêpcùsey (Mouit Etov y.xi j3të)ao0v;*Yj zriç, Evxyy . 1yd\ÿjç, 1875-76, p. 16, n° pd). — Un vieillard nommé Ivara-Jani, qui habite Ménémen, et qui a été pendant longtemps au service de MM. Baltazzi, n ous a dit qu’il avait vu autrefois à Kalabassary, sur la rive droite du Kodja-Tchaï, une « pierre taillée debout » portant l’inscription
ledx.GrÔTColiç.
2. Overbeck, Geschichte der Plastik, II, p. 435 et suiv; O. Jahn, Berichte der Koniglichen Sachsischen Gesellschaft der Wissenschaften, 1851, p. 119 sqq.; Corpus incriptionum latinarum, t. X, 1, p. 201, où l’on trouvera des indications bibliographiques complètes.
3. Phlegon, de Mirabilibus, éd. Muller, 42 ( Fragmenta Historicorum graecorum, t. III, p. 621) :
’ATroXkùvioç d'î 6 ypxu.iixriy.hc. izzopsi, Itt'i T iSepioo Nsqcôvoç vzicrpô'j yeysi/ÿjaOxi y.xi nollx; xxi ovopxjzxç r.o\ziz rvj; ’Aglxç xpdr,v xfXVMrdijvxi, â; vuzspov o TiSépioç oîr.six du ttxvç ttxIlv âvùp6 «cev. ”Av0’wv y.rAozcjà-j ze xüzÿ y.xzxary.evx'rxvrsç Ù'jéQzgxv tzx pu zÿ zrj ç 'Aypodizrii izpy, 6 Icrriv Iv rrj Tw««twv xyopx, xxl t<üv iroleufj exzotyjî içpslijç xvdpixvzxq uxpétTZ'CtTxv.
bronze de Tibère L La base était entourée de douze figures symboliques, représentant en ronde bosse les villes qui avaient élevé le monument. En 23 et 29, de nouveaux mouvements du sol détruisirent Cibyra 1 2 et Épbèse 3, qui devinrent à leur tour l’objet de la sollicitude de l’empereur; il semble que les groupes de la base furent alors remaniés et que l’on y ajouta les images de ces deux villes. Les Augustales de Puteoli — peut-être à cause des relations commerciales de leur ville avec les cités asiatiques — firent exécuter une copie de la statue et du piédestal, qui doit être la reproduction fidèle du monument de Rome, si ce n’est que les dimensions en furent probablement réduites et que les statues des villes, au lieu d’être sculptées en ronde bosse, se détachent en haut-relief sur les quatre faces de la base. La base de Puteoli a été retrouvée au mois de décembre 1693 et se voit aujourd’hui au Musée de Naples. Elle porte l’inscription suivante :
TI • GAESARI * DIYI AVGfVSTI • F • DIYI IYLI * N • AYGYSTO PONTIF • MAXIMO GOS IIII (30 ap. J.-G.)
IMP * YIII TRIB • POTESTAT • XXXII AYGYSTALES RES * PVBLIGA RESTITYIT
1. Eckhel, Doctrina nummorum, t. VI, p. 192, décrit la monnaie suivante :