‹ La nécropole de MyrinaChapitre 251 sur 488 · Enfant courant. — Voy. Catalogue , n · texte numérisé non relu

Enfant courant. — Voy. Catalogue , n

4. Aphrodite à la pomme (Collection de l’École d’Athènes.) La main droite tenait certainement un miroir. Une figurine de Myrina récemment publiée reproduit un motif presque identique; il est complété par un petit miroir en bronze placé dans la main droite de la déesse 2. Nous avons parlé plus haut des attributs en bronze ajoutés aux figurines de terre cuite (n° 1, p. 292). Pour le type de l’Aphrodite au miroir, nous renvoyons aux pi. n, n°3, et vu, n° 2.

5. Aphrodite nouant sa ceinture. — Voy. Catalogue , n° 23. Ce motif a généralement été désigné sous le nom d’ Aphrodite cestophore 3. L’épithète est impropre parce que le ceste, le xsaro ? de Y Iliade, n’est pas une pièce de la toilette féminine, mais un talisman propre à la déesse h La véritable désignation de la ceinture qu’Aphrodite dispose au-dessous de ses seins est crpocpiov, en latin mamillare, fascia pectoralis 5. Le strophium est distinct de la ceinture, Çcôvrj, qui se portait beaucoup plus bas. Il avait pour objet, un peu comme le corset moderne, de contenir et de relever les seins. C’était donc un artifice de toilette, qui pouvait servir à dissimuler certains défauts, mais dont l’usage, comme celui du corset chez nous, était général. Catulle décrit Ariane qui se dépouille de ses ornements lorsque Thésée l’abandonne à Naxos :

1. Elle avait été gravée dans le Bulletin de Correspondance Hellénique, VII (1883), pl. vin.

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