Furtwàngler, l. c., pl. n, p. 12 et suiv
3. Ibid., p. 16. Voy, les textes cités dans la note 1; Athénée, xiv, p. 629 F; Hésycliius, s. V. ùtiô(T'/.otzov yjpw, Photius, s. v. <Txiônevp.x.
4. Ibid , note 1. Hesych.'. « üunep oi ànoG-y.OT^oüvzEi; oûrw xeàEva c^pari'o-ea tàv yjxpu, y.a.0xmp roii; üàvaç ttoloüti ’ ayriyct. Séio tiv opyrt'irv/.w 6 ctaokoz ». Photius : « cxtâ/rsoacf <jyÿp.</. <ja.rvpix.ôv
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5. Pline, Hist. Nat., xxxv, 138; Overbeck, Schriftquell., n° 1942. Je ne suis pas de l’avis de M. Furtwàngler, quand il suppose que le Satyre d’Antiphilos ne devait pas avoir de pedum, sous prétexte que « cet attribut particulier à Pan aurait été attribué seulement plus tard aux jeunes Satyres » (p. 17). J’ai cité plus haut l’exemple de la frise du monument de Lysicrate (334 av. J.-C.) où l’on voit plusieurs jeunes Satyres armés du pedum.
waengler cite trois statues de Naples l, une de Lamia en Thessalie 2, une de Pompéi 3, plusieurs types de Pan sur les monnaies \ quelques peintures de Pompéi 5, une statuette de bronze du Musée de Berlin 6. Nous ajouterons à cette liste un important monument, où la figure du Satyre à7C0G-/.07reuwv est répétée jusqu’à trois fois, avec quelques variantes d’attitudes : c’est un grand sarcophage sculpté de la Villa Casali qui représente Bacclius et Ariane avec leur cortège ordinaire. A droite d’Ariane on voit un Satyre debout et dressé sur la pointe des pieds, le bras gauche portant la nébride, la main droite élevée à la hauteur du front; plus loin, à l’angle gauche, derrière une femme drapée, un autre Satyre nu, qui ma Pc lie vers la droite sur la pointe des pieds, fait le même geste de la main gauche élevée; enfin, à l’angle droit du couvercle, un troisième Satyre, avec le pedum dans la main gauche, s’éloigne vers la droite en faisant ce geste de la main droite élevée 7. Dans presque toutes ces figures, le mouvement des jambes, dressées sur la pointe des pieds, est nettement indiqué. Nous ne pouvons donc pas douter que cette danse n’ait fait partie du «r/.omfi, appelé par Hésychius oy/v^r wtv v/êy.a, et nous voyons par ces nombreux monuments que la double attitude du bras droit élevé et des jambes dressées sur la pointe des pieds constituait dans l’art grec un type classique, dont l’existence est constatée dès le iv6 siècle par le tableau d’ Antiphilos. Cette double attitude, nous la retrouvons dans le Satyre de Myrina, avec une entière exactitude pour le mouvement des jambes et pour le bras
1. Furtwângler, p. 14 et 18, pl. in, nos 2 et 3; Gerhard, Ncap. ont. Bildiv., nos 63 et 69; Clame, Mus. de sculpt., pl. 678, n° 1581.
2. Id., p. 15; Schôll, Arch. Mittheil. aus Griech., pl. v, II.
3. Id ., p. 15; Bréton, Pompeia, 3e édit., p. 395; Niccolini, Case e mon. Pomp. (Casa di F.ucrezio', p. 17, pl. iv, ri0 3; Overbeck, Pompeji, 4e édition, p. 531, fig. 288 a.
4. Id., p. 18. Voy. Sallet, Zeitschrift fur Namismatik, x , p . 184; Lambros,No«. ’Au.n0,5, 6; Mionnet. Descript. des méd. ant., i, p. 493, n° 330.