Cf. les références indiquées dans la note
5. Heuzey, Les fragments de Tarse au Musée du Louvre, Gazette des Beaux-Arts, t. XIV, p. 401 et 403, fig. 12 et 13 ; Biardot, Terres cuites grecq., pl. xv, n° 3 ; xvi, n° 2 et xvn.
6. Lucien, Sur la déesse Syrienne, xv : Biou yvj àviïp-oloii ùttîkccôijuto, yôûfri'j Onlérjv Yju.stya.-o iaBrtu*. -/uvatxiQîyjv ève<5ucraTo (cf. Stephani, Compte-Rendu p. 1876, p. 178.) Anacréon (Bergk,
Fragm. 11) l’appelle >jpÔrAoç"ATT{ç. Cf.les Philosophoumena,\, 1, p. 146, éd. Cruice (àpas'jôQn'kot;).
7. Monumenti dell' Instituto, t. IX, pl. 8a, no 2; Annali, 1869, p. 224 (C. L. Visconti.)
la légende, n’autorise à introduire les types ainsi transformés dans le monde incessamment agrandi des Éros ? C’est à un caprice de ce genre que nous devons sans doute le Dionysos ailé dont il a été question plus haut h Cette solution nous semble la plus vraisemblable : il y aurait quelque témérité à se fonder sur un petit nombre de figurines pour admettre un type nouveau d’Eros-Atys2.
L’objet que notre statuette tient de la main droite est difficile à déterminer 3. Ce n’est assurément pas une patère étoilée 4, car, dans cette hypothèse, on ne pourrait justifier les échancrures alternant sur le bord avec les rayons 5. L’arbre sacré d’Atys est le pin % mais la violette7, l’amande 8 et la grenade9, la fleur de lotus 10, les têtes de pavot1 11 paraissent aussi soit dans les traditions, soit dans les monument figurés qui le concernent. Quelque explication que l’on propose de sa légende, il est certain qu’elle se rapporte, comme l’ont déjà reconnu les anciens, aux phénomènes de la végétation 12 . Les têtes de pavot que Yisconti a cru distinguer dans la statue d’Ostie n’étant mentionnées par aucun texte, l'archéologue italien a essayé d’expliquer leur présence par la fécondité de cette plante 13 . C’est peut-être