‹ La nécropole de MyrinaChapitre 369 sur 488 · Cf. p · texte numérisé non relu

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2. On connaît quelques autres exemples de personnages ailés en costume phrygien; cf. Panofka, Terracotten zu Berlin, pi. xxv, 2; de Witte, Cabinet Janzé, pl. vu, 2; Heuzey, Gazette des Beaux-Arts, 1876, t. XIV, p. 401, 403. Ces deux dernières figures, provenant de Tarse, sont considérées par M. Ileuzey comme Mên ou Atys, « cherchant à s’identifier avec le Bacchus enfant ou avec la forme plus complexe de l’Éros bachique. » Pour M. Heuzey, les ailes recourbées ou rccoquevillées sont une interprétation grecque du croissant, placé par les Orientaux derrière les épaules de Mèn-Atys ( loc . cit,, p. 404.)

3. Même incertitude touchant l’attribut d'un autre éphcbe phrygien, Catalogue , n° 279 bis.

4. Cf. Gerhard, Antike Bildwerke, pl. ni, 3; Akad. Abhandl., pl. xxxv, a, xxxvi, 3.

5. Des échancrures semblables se voient distinctement sur une pierre gravée représentant une cueilleuse de fleurs ; Gerhard, Antike Bildwerke, pl. cccxr, n° 27.

6. Cf. Boelticher, Baumkultus der Hellenen, p. 142 et suiv.; Zoëga, Bassirilievi, I, pl. xui, xiv ; Arch. Zeit., 1863, pl. 176; Maury, Religions de la Grèce, t. III, p. 1 - o . ^

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