Voy. la notice de la pl. xliii, n° 5 et fig
4. Sur ces petites idoles, voy. les notices des pl. vi, n» 6; vii, n° 6; xxviii, n° 1.
b. Odyssée, vi, 102; cf. Schreiber, art. Artémis dans 1 e Lexikon der Mytholog. de Roscher, p. 558 et suiv. et l’article Diana de M. Paris dans le Dict. des Antiquités de Saglio (fasc. xn sous presse.)
6. Voy. Ruelle, art. Galendarium dans le Dict. des Antiq. de Saglio, p. 823 et suiv.; Schreiber, l. c., p. 582. A Élis, on trouve aussi un mois du nom d’Elaphios. Voy. la description des fè.tes d’Artémis à Palras; Pausanias, vu, 18, 11. Cf. aussi Slephani, Compte -Bendu de Saint-Pétersbourg p. 1868, p. 13 et suiv.
7. Cf. Kékulé, Die Balustrade des Tempels der Athéna Nike, Leipzig, 1869 ; Die Belicfs an der Balustrade des Tempels der Athéna Nike, Stuttgart, 1881. Voy. l’article de M. C. Smith dans le Journal of hell. studies, 1886, p. 275, pl. D, E ; cf. Campana, Opéré antichc in plastica, ii, pl. 84 à 86.
reliefs mithriaques qui représentent le sacrifice du taureau et auxquels l’art romain a donné un si complet développement, surtout à partir du 11e siècle après notre ère On a souvent remarqué que la composition de ces reliefs dérive directement du modèle grec et qu’on a simplement substitué à la Victoire la figure du dieu Mitbra 1 2. Entre ces deux motifs se place le groupe de Myrina qu’on peut considérer comme le représentant d’une série intermédiaire, due à l’imagination des artistes alexandrins, imitant plus librement que ne l’ont fait les sculpteurs romains la gracieuse invention du génie grec 3. Au même cycle se rapporte une autre catégorie de monuments où l’on voit Éros donnant la chasse à une biche 4 et des personnages amenant ou traînant par les cornes une chèvre qui résiste, la tète basse, et qu’on va sacrifier près d’un autel 5. Mais ceux-ci font plutôt partie des représentations bachiques.