FL ANCHE XLV
Assez rares à Tanagre, plus fréquentes à Athènes, très nombreuses surtout dans les nécropoles delà grande Grèce et de l’Asie-Minoure 6,
1. Sur la religion de Mithra, voy. Preller, Rom. Mythologie, 3e édit., n, p. 408 et suiv.; Boissier, La religion romaine, i, p. 368 et suiv. Pour les monuments, cf. Baumeisler, Denkmdler, p. 924; Frœhner, Notice de la sculpture, nos 569-572; Wolters, Gipsabgüsse, nos 1941-1934; Studniczka, Arch. epigr. Mittheilungen ans Œsterreich, 1883, p. 200-223, pl. 3 à 8; Jahrluch des Vcreins der Altert. im Rheinlande, 1869, p. 1 et suiv.; Annali dell’ Inst., 1864, pl. l, m, n; Compte-Rendu de Saint-Pétersbourg p. 1880, pl. 6, n° 6. Cf. Lajard, Introduction à l’étude du culte public et des mystères de Mithra, Paris, 1847; van Dale, Dissertationes IX antiquitatibus inservientes, Amsterdam, 1711, p. 1-174; Stark, Zivei Mithraen der Alterthumssammlungcn in Karlsruhe, 1863, et la bibliographie donnée par S. Reinnch, Manuel de philologie classique, n, p. 256.
2. Preller, Rômische Mythologie, 3° édit., il, p. 414 (759); Baumeister, Denkm. des klass. Alt., p. 924.
3. Artémis est parfois représentée dans celte attitude et tenant elle-même le cerf abattu : voy. une monnaie de Cbcrsonèse dans les Denkmdler de Baumeister, p. 948, fig. 1081. De la même source dérivent probablement les groupes en bronze ou en marbre d’Hercule terrassant la biche; Monumenti dell’ Inst., iv (1844), pl. 6 à 8.