‹ La néerlande et la vie hollandaiseChapitre 28 sur 68 · II. I-.<I;,G.(H1H|C · texte numérisé non relu

II. I-.<I;,G.(H1H|C

13S LA NÉEKLAHDE

623 tODBes en 183i, et de 33^943,630, en 1852. Ces chiffres suffisent pour démontrer l'importance des travaux qui se rapportent aux tourbières.

Ces travaux sont intéressants ù trois points de vue différents. L'économiste aime à suivre l'extraction de la tourbe, la préparation et, l'exploitation, les usages industriels et domestiques de ce combustible, les rapports des tourbières avec l'agriculture. Le géplogue recherche d'un œil curieux l'origine de la tourbe, la'formation de ceterrain récent, la monographie des couches dans lesquelles reposent les ouvrages de l'homme. Enfin . le voyageur moraliste doit reconnaître que cette industrie a donné quelques traits singuliers à la populaUon des provinces sur lesquelles les tourbières se rencontrent maintenant en plus grande abondance, la Frise, la^ Groningue, la Drenthe et l'Overyssel. Les mœurs des habitants de ces provinces; et en pariicuUcr la vie des ouvriers qui travaillent aux tourbes, tout cela vaut bien la peine qu'on s'y arrête.

Nous allons suivre la trace Ae ces différents ordres de faits économiques, scientifiques et moraux sur le sol de la Néerlande.

Le travml de la tourbe varie avec la nature des tourbières. On peut établir entre elles deux grandes divisions, suivant qu'elles sont Jututes ou basses. C'est

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