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Il nous paraît donc que notre syndrome urémique est lié à une insuflisance uréo-sécrétoire rénale, ainsi que le montrent les recherches de concentration maxima. Si on veut bien admettre que, la coneentration maxima de l’urée dans l'urine est fonction
de la qualité du parenchyme rénal, il nous faut penser que le rein est gravement lésé au cours du syndrome urémique post-septicémique à perfringens. C'est peut-être la raison pour laquelle le pronostie en est si désespérément grave. En effet, chacune des trois observations que nous prenons en considération s’est terminée par la mort : | dans le cas du Professeur Carnot, en 21 jours ; dans notre observation, en 15 Jours :
dans le cas de Carol, en 12 jours.
Les trois malades ont résisté à la septicémie, mais ont succombé dans le coma urémique, l’urée sanguine atteignant des chiffres très élevés. L'anatomie pathologique va nous faire comprendre la gravité de ce pronostic et l'utilité d'essayer un traitement plus préventif que curatif de cette urémie post-septicémique.