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dépassent en arrière la paroi antérieure de l’antre, parfois une cellule tend à se substituer à celui-ci et envahit les petites ailes. Ces empiètements réciproques ont été décrits par Onodi, Douglas, Canuyt et Terracol. Nous empruntons à Canuyt le résumé des constatations anatomiques faites à ce point de vue :
Le sinus sphénoïdal occupe le corps du sphénoïde ; dans les petites ailes existe une cavité qui communique avec la cellule ethmoïdale postérieure. |
Le sinus sphénoïdal occupe non seulement le corps du sphénoïde, mais une partie de la petite aile ; en outre, la cellule ethmoïdale postérieure vient s’enfoncer au-dessus et en arrière et pousse un prolongement alaire. Le sinus sphénoïdal ne présente aucun rapport avec le canal optique, la cellule ethmoïdale postérieure en forme les parois latérale et inférieure.
Nous avons voulu, dans cet aperçu anatomique, montrer les rapports intimes du canal optique et des sinus postérieurs. Si nous considérons de plus les anastomoses veineuses des sinus postérieurs et des veines de la dure-mère et des gaines du nerf optique, il nous sera facile d'établir le parallélisme étroit entre la pathologie des sinus postérieurs et la pathologie du nerf optique.
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