LA PSYCH
ration qui se lève, le flambeuu de la vie, reçu des incétres.. Etendre dans le loyer, le flambeau de
la vie, r de l'aïeul: fonder un foyer vide d’enfants, et cela pur su d'une saut « volonté, cela est un cr 4 au contr ‘re, cela dépend de le volonts disper atei a vie et de la mort, Dieu, cela st une 1ranu eu Heureux les époux qui # tent que © ut preuve, et
prient Dieu de la tu cpu 218.— Ele: er ‘'emant, t le droit ues pare: tS.—
Elever |! nfan t dés per la vie de l'enfant par les ture vai ntellectuelle, morale et esthétiqu., ct de le mettre au monde.
Achever de le me’tr monde, c'est manifestement le dro des pa ‘nts. ‘En vertu du droit natu: li, : ait Téor III, c’est aux parents qu'il appartient élever | nfants et de le faire par une éducation, #4 à fin pour laquelle Dieu donne aux pare transmettre à leurs enfants le aon de la : ‘est pour les parents, une blig-tion r:g0 de garder exclusivement l'ausur | lucat a des enfants.” — Ainsi, de par
n: arel, père est l’instituteur de ses en-
in droit, contre l'Etat, d'accomplir 81
cl Li ême, ou par le maître de son choix.
= ins, l'Etst nmet un acte attent:roire à la lég imc au! la famille, quand il entreprend, dans l'-uvre ‘éducation, de supplinter les pères,
et qu'il ne se contente pas de les seconder dans leur office paternel comme c'est son devoir.
219.—Le célibat. Si le célibat est l’état de vie que l’homme choisit pour un motif lâche ou infâme, Dieu réprouve ce choix. — Si le célibat est l’état de vie que l’homme choisit pour un motif magnanime, celui, par exemple, d'un meilleur service à donner à sa famille, à sa patrie, à l'Eglise, Dieu approuve ce choix.
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Li svesliésses hat
sois
Septième question. .
De quelle allure, l’âme va-t-elle à sa destinée? — Libre arbitre, — Caractère et initiative.
No 220.—Le libre arbitre: conscience, liberté.