‹ La normalienne en philosophie et aux sources de la pédagogie [microforme]Chapitre 65 sur 91 · D” , L'INITIATIVE A L’ECOLE · texte numérisé non relu

D” , L'INITIATIVE A L’ECOLE

Nos 241, 242.-—L'initiative et sa culture.

No 243.— Place à l’obéissance à l’école.

Septième question. De quelle allure l'âme va-t-elle à sa destinée ?

220.—Le libre arbitre. L'homme marche à sa destinée, nou zas aveuglément, mais d'un pas conscient, non pas fatalement mais d'un pus libre ; ainsi l'homme s’en va à sa fin, avec lu gloire et le péril du libre-arbitre.

Le libre-arbitre est, chez l'homme, la prérogative de prendre. parti entre deux ou plusieurs alternatives. après les avoir appréciées, (c'est ici l’acte de la conscience), et apiès avoir choisi l’une des alternatives, (c’est ici l’acte de la liberté). — Les actions délibérées : quand l’homme agit en exerçant son libre-arbitre, son franc-arbitre, ses actions sont, alors et alors seulement, des actions humaines; et en parlant d'elles, on dit: ce sont des actions délibérées. Les actions délibérées sont des actions que la conscience a appréciées, et que la liberté a choisies.

Pour avoir une idée juste et claire de l’allure avec laquelle l'homme va à sa destinée, il faut étudier ces deux éléments essentiels du libre-arbitre, la conscience et la liberté.

GOT. (ss LA CONSCIENCE

221.—La nature de la conscience. La conscience, c'est la raison instruite de ses devoirs et de ses droits, et dictant à 1 volonté le respect de ceux-ci et l’accomplissement de ceux-là : ainsi, elle est le discernement du bien et du mal, du juste et de l’injuste, du permis et du défendu. — Disons encore :

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