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les histoires autant do place qu'un plus ^qand royaume. Froissart, Césali, Gaguin, Dechaillan, Dumoulin, Chopin, un grand nomhre dhistbriens s'en sont occujiés. Le dernier roid'Yvetot, le comte d'Alhon, en 177i, réclamait encore du roi Louis XV les privilèges de ce royaume, ou , si vous aimez mieux , de ce franc-fief lihre de tout service et hommage, fondé, dit-on, mais sans preuve, par le roi Clotaire. — Il paraît certain qu'en 1 i61 les rois d'Yvelot hatlaient monnaie. En ce Icmps-là les marchands d'Espagne et de Castille se rendaient dllarlleur à Vvetot pour échanger leurs marchandises contre celles de la France ; int royaume était tout simplement un comptoir.
Au noble jxnjs de Canx, y a quatre abbayes royaux , Six prieurés couvent uanx , Et six barons de grand arroi.
Quatre comtes , trois dtics , un roi.
Non loin d'Yvetot hahite encore le plus vieux gentilhomme de la province de Normandie. Il a vu, et de très-haut, jtasser devant lui cette histoire, ces hommes, ces passions! Du sang répandu, ce nohle vieillard ne s'est pas ému; de ces clameurs, il n'a rien entendu! il a pro-
tégé quiconque s'est réfugié à son omhre. Comme il voyait que dans cet immense incendie, qui recommençait à cha(pH^ heure de l'année féodale