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,HU"ls .oins habiles el cruels les lois .le la race ,i..i-man.le avaient enUivr, loul à la r..is, les haines des Saxons el Tinsolenee .lu Normand; eoniinonl les vain.iueurs avaienl proie-.' le .Iroil de con.iuiMe par les insli- U.iions n..rn.and.-s. Pour e.>.nuirncer, les Normands de GuiUaunu' ..ni .liolé ee. terribles lois contre la chasse aux.inelles pas un Saxon ne pouvait .d.éir ; ils ont bris.- les saints de race saxonne ; la lan^^ue même, hi lanoue nationale, ils Tout remplacée par la lani^ue IVançaise, (pu est devenue la lanuue des t^rands seij^neurs, des belles dames, des chevaliers des justiciers, pendant .jue le langage saxon n'est plus parlé que par le peuple. T.nit au plus une langue inleruu^diaire s'esl-elle formée du '^axon et du fran.>,ais; .-e n.mvcau langage n'élail rien moins que la lui-u.' auilaise, .p.i devait jeler un si vifeclal, lorsque plus tard ^^ illiam Shakespear, .m poêle de la vieille race normande, tout comme Pierre Corneille, aura trouvé, dans les catastrophes de l'histoire, la poésie nationale des Anglais.
Une fois enlré en n.atière, sir AYaller Scott vous met en rapport avec deux iH.nuues du peuple proscrit, deux Saxons, l'un .pu se sent de son ori.nne militante, l'autre .p.i, ne pouvant se venger d.' l'oppressu^n. se sert de son propre abaissement, pour rire et po.ir se moquer tout a 1 aise .h, peuple vain.pieur. Dure tête et tète folle, mais h.uinèlesel dév.niees, l'une et laulre. Où vont-ils? Ils vont chez leur maitrc C'dric le Saxon. Cédric vous représente les anciens propriétaires de ce pays conquis; il habite un vieux château bâti par ses ancêtres, dont il a conservé les mœurs, la langue, les habitudes, le souvenir. Qui de vous n a pas pris sa part d'hospitalité dans le château .le Cédric? La description en est si vivement faite elsi vraie, qu'il est impossible de ne pas se souvenir, une fois qu'on l'a lue, de cette salle très-longue, très-large et très-basse, de ce toit grossier formé de poutres et de solives, de celte vasle cheminée qui jette en .ledans plus de fumée que de chaleur, de cette table immense onlourée de fauteuils d'un chêne massif. Au milieu .le la table et sous un dais écarlate se tient le thmu% aux larges épaules, aux nn^mbres robustes, au front soucieux, .'ar le dîner n'est pas encore servi; Curlh, le bei-er, n'a pas ramené les pourceaux a l'étable. et le f..u Wamba u est pas'^assis, selon l'usage, derrière le fauteuil .le son maître pour ramuser de ses saillies. Mais, silence! les chiens aboient dans la basse-c.nir, une main puissante frappe à la porte massive : qui .loue peut frapper ainsi, à celle heure, par ce gran.l orage? Ce sont trois personnages iniporlanls dans ce siècle des privilèges el d.-s aventures : le premier s'appelb' le Icmpli.'r, il esl s.ddal, il est -entilh..nim.- ; il apparti.'ut à TCulise. .1 esl