‹ La NormandieChapitre 60 sur 118 · I. A N (J H M A N IJ I · texte numérisé non relu

I. A N (J H M A N IJ I

hravo, xioK'iil, iiniMidique, l'aillciir; il ne (-loil ;i licii, il n'a pciu di; rien; ce peuple ai)j;lais, (|ii'il méprise, il le Iraile en peuple eoïKjuis; le second, son compagnon de voyage, n'est rien moins qn'nn riche .ildté, amolli par le luxe, efléminé, beau parleur ; le troisième, c'est le pèlerin, levoyageur aux pays lointains, le rêveur; courage éprouvé, verlu ignorée, dévouement sincère, c'est le beau côté poétique de cette liisloire. A peine ces trois hôtes inattendus, je devrais dire inespérés, ont-ils pris place à cette table hospitalière, que Cédric se lève pour recevoir en loul respect une belle Saxonne, la descendante des anciens rois de la (Irande-

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Bretagne, une de ces blanches créatures qui ont engendré et mis au monde la nation anglaise, n(d)le type qui s'est conservé pur et presque sans mélange depuis tant de siècles. Mais, silence! qui frappe encore? qui est assez hardi pour troulder le repas de cette illustre com|iagnie? (Ml! l'horreur! c'est un juif, un malheureux juif, (|ui se fait humble, petit, plié en deux! Un chien sans maître n'est pas plus soumis et rampant (juc ce juif! Cependant la porte de Cédric s'ouvre, même au juif chassé par l'orage. Quand chacun est à .sa place, quand l'enfant d'[sraël s'est abiité sons le manteau de la vaste cheminée , V repas

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