I. A NOIIM AiNI) i F
(le KrMiico , l;i IiiicIk' d'jirnu's à la niaiii, porlail les Icnildcs coiips (|iril avail ontiMidii racoiilcr dans les romans de clicvaUM'ic!; aux côlés do son père se Itallail vaillainnienl son jdns jennc lils Pliilippe; le (ils enconrageait le pèro à bien faire, el, reries, le père el le lils, ils senlendaieni à
merveille. Mais à (pioi bon luul ce courage^ Là où se ballail le roi il y avait foule, c'était à qui le prendrait mort ou vif, non pas tant pour Ibonneur de prendre le roi de France que pour le gain de sa rançon. — A la fin, blessé an visage de deux blessures, écrasé par le nombre, le roi de France tomba aux mains des Anglais, et aussi son fils Philippe, Philippe le Hardi ^ duc de Bourgogne! Ceux-là pris, les autres se rendent. Les Anglais, trop peu nombreux pour garder lant de prisonniers, les mirent à rançon et les renvoyèrent avec cette condition cpiils viendraient payer ladite rançon aux fêtes de Noël. Vous savez comment le prince de Galles entoura ce roi de France, qui était son prisonnier, d'égards, de respects et de courtoisie. Ceci est un des beaux récils de Froissard :
« Quand ce vint au soir, le prince de Galles doniui à soiqtor au roi de >' France et à monseigneur Philippe son fils, à monseigneur Jacques de « Bourbon, et à la plus grande partie des comtes et des barons de France « qui prisonniers étoienl. Ft assit le prim-e, le roi de France et son fils
kl