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(art. 3). Elles consacrent, d'autre part, la dualité à la fois inutile et insuffisante de l’«ordre public» et des «bonnes mœurs». Cette dualité est inutile, en ce sens que les «bonnes mœurs » peuvent être conrsidérées comme partie intégrante de l’« ordre public » aui les comprend nécessairement, et insuffisante, en ce sens que les termes d’«ordre public >» sont, comme nous le verrons, censés exprimer une multitude de principes, dont les bonnes mœurs ne sont que l’un d’entre eux. La jurisprudence française ne se fonde, d’aileurs, plus sur ces textes insuffisants et ambigus, pour rendre aujourd’hui des arrêts d'ordre public. Le lecteur consultera, cependant, avec fruit les commentaires des doctrinaires français du DIP et du droit civil, que nous avons, en partie, cités dans notre bibliographie.