L ÉDUCATION DE L ACTIVITE
L'organisation intérieure des écoles nous parait
devoir être soumise à trois principes qui découlent immédiatement de nos analyses sociales et psychologiques et Tiui, eux, semblent réalisables immédiatement, c'est-à-dire dans i^n délai d'une dizaine
d'années, durée d'une vie d'écolier.
On peut les présenter sous ces trois formules : 10 rÉcole au grand air ; 2* l'Éducation familiale; 3* l'Éducation des enfants par eux-mêmes.
L L'ÉCOLE AU GRAND AIR. — La sauté, disons même la vie de la race, condamnent sans appel nos écoles, urbaines sans air et sans soleil (1) et la sédentarité qu'exige, parait-il, le bourrage intellectuel qu'on y accomplit. On ne peut regarder sans tristesse et sans honte ces « bâtiments > scolaires et les mines de ceux qui y végètent, surtout si on a vu les écoles anglaises, € Public Schools » comme Harrow, « Universités » comme Oxford, où, entre des murs verts de plantes grimpantes, sur des pelouses séculaires, dans une paix qui équilibre les sens, on voit passer des enfants joyeux et sûrs d'eux-mêmes qui ont des jambes comme des colonnes; là on a modernisé le vieux désir : < Fortunatos nimium sua si bona norint... (2) »
(1) Voir le chapitre de rensoleillement, p. 221, dans Physiologie générale de Véducation physique^ du docteur Maurice BoiOBT (Payot, Paris, 1920).
(2) Ibid., ch. XVI. p. 278. La sédentarité rend l'irrigation sanguine plus lon«Tie et la quantité d'oxygène que le sang véhicule insuffisante, d'où une intoxication lente de l'organisme tout entier par rétention de produits toxiques. Il nous parait inutile de développer les effets apparents de ces deux causes profondes : arrêt prématuré de croissance corporelle, diminution de la force musculaire, anomalie des formes, obésité... etc* On devine mieux encore les effets moraux de la sédentarité : fatigue de l'attention, excitations factices, etc.
180 LA RifivoLinrioN nécessaire en éducation
Molière s'est moqué de médecins qui ne faisaient de mal qu'à des malades, réels ou imaginaires, c'est-àdire à des gens qui, physiquement ou moralement, étaient un déchet de la race : la pédagogie d'aujourd'hui sera bientôt tout aussi ridicule, et en outre elle apparaîtra comme criminelle, car elle tue dès sa jeunesse tout ce que la race a de forces vives. De timides réactions ont été essayées (1) : elles ont obtenu des succès éclatants (2). 11 serait temps d'en tenir compte pour un grand mouvement. Je ne crois pas à l'efficacité de tous les décrets de salut public. Il en e3t un cependant auquel rien ne s'oppose. Voici quelle en serait la formule brutale :
A partir d' aujourd'hui^ aucun interne ne sera plus reçu dans les établissements de VÉtat ni dans les établissements libres^ si ces établissements ne sont pas situés à la campagne ou à la périphérie d'une petite ville.
Hais ceux qui avaient le désir ou le besoin d'être internes, qu'en fera-t-on?
Deux cas : celui d'une ville moyenne, comme Châteauroux, et celui d'une très grande ville, comme Paris.
(1) Ou plutôt réessayées, car avant le xix* siècle cette méthode était chez nous la règle.
(2) L'Allemagne a les écoles du docteur Liest. En France existent TEcole des Roches, le Collège de Normandie, l'Ecole d'Ile de France. Le syjstème s'est popularisé: Lire l'article de M. H. ScBQEN sur Les nouvelles écoles sous bois en Allemagne, en Angleterre et en Suisse (rEducation, sept. 1909). Nous avons, en outre, de plus en plus nombreuses, des colonies de vacances (lire sous ce titre le livre de MM. Plantbt et Delpy). Après la guerre, de grands camps d'été ont été remarquablement montés par le commandant Fabre. Enfin le scoutisme, adapté au tempérament français par une série d'admirables efforts, est actuellement le meilleur correctif et le plus répandu contre la classe en ' cage.
Dans la ville moyenne, le lycée ou l'école libre subsisteront, mais à titre d'exterpats. Les enfants dont les parents n'habitent pas la ville serant logés, soit dans un faubourg, soit en pleine campagne, k quelques kilomètres, sur une ligne de tramway, dans une maison de famille dont nous dirons tout à l'heure le caractère.
Dans la grande ville, les provinciaux attirés par le renom de certains lycées ou de certaines grandes écoles habiteront encore dans des maisons de famille du type précédent. Mais là il s'agit moins d'enfants que d'étudiants, forcés de venir dans un centre parce que là seulement ils trouvent une École Centrale, une École des Sciences Politiques, telle taupe, telle cagne ou telle corniche de premier ordre. Mais nous ajoutons qu'il est tout à fait inutile d'attirer à Paris, au-dessous de quinze ans, d'autres Français que les Parisiens eux-mêmes, lesquels peuvent être externes, et pour lesquels la municipalité créerait des champs de jeux d'accès facile (1). Même pour ceux-là, et à plus forte raison pour les provinciaux de la région parisienne, nous proposons la création de lycées, de même valeur scientifique que les lycées de Paris, situés dans de très petites villes comme Rambouillet, Meaux, Saint-Germain, de manière à pouvoir y établir les mêmes maisons de famille presque en plein champ ou en plein bois. Ces lycées, destinés à dégorger les lycées parisiens démesurément peuplés^ ne pourront attirer des professeurs de haute valeur que si ces professeurs se sentent assez nombreux pour constituer une société et si on peut leur fournir des bibliothèques et des laboratoires, indépendam-
(1) Des idées oiîalogues ont été émises tout récemment par le recteur de V Université de Paris, M. Paul Appbll.
18â LA RÉVOLUTION KÉGESSAIRE EN ÉDUCATION
ment de ressources intellectuelles d'exception qu'ils trouveront dans de courts voyages à Paris : la transplantation doit être faite en bloc, comme on vient de le faire, par exemple, pour l'Université de Strasbourg : il n'y aurait, dans beaucoup de cas, qu'à déplacer la moitié d'un lycée avec ses services constitués. Aucun obstacle sérieux, sauf la routine, ne peut se mettre en travers.
IL L'internat familial. — - L'internat actuel est néfaste, non seulement par ses conditions physiques, mais par sa forme sociale. Mis au point par Napoléon pour constituer le moule de fonctionnaires dociles, c'est une caserne à laquelle, par surcroît, manquent les vertus guerrières ; la discipline, toute formelle, de ces longs troupeaux d'enfants, est assurée par de jeunes esclaves dont on a fait leurs surveillants ; pressés de s'instruire pour sortir de leur condition, ils n'exigent des élèves, en étude et au dortoir, qu'un silence et une immobilité qui peuvent cacher toutes les paresses et tous les vices, et eux-mêmes sont parfois ignoblement exploités par leurs directeurs négriers (1). Les pions sont un déshonneur pour une nation moderne. Le royaume du pas de parade et de la délation ne les a pas connus comme nous.
A la place de cette disciple ratée, il faut réussir une éducation.
Elle doit s'appuyer sur trois principes, opposés, un par un, k ceux que nos internats admettent (â).
(1) Ici l'enseignement libre est, en général, inférieur à celui de l'Etat.
(2) On trouvera des développements sur ce point dans Les Nouvelles Méthodes d* Education (Alcan).
LA RéORGANISATION GÉNÉRALE 183
A) La vie d'école, comme la vie de famille, ne doit pas être une perpétuelle lutte entre un maître ou un père et des élèves ou des enfants, les premiers pour garder une autorité absolue, les autres pour tenter des révoltes amusantes : la lutte nécessaire doit se passer à l'intérieur de chaque âme, entre des instincts
^''' à mater et des aspirations à développer.
B) Dans cette lutte, lo maître comme le père doit jouer le r61e d'un conseiller, souvent dur, toujours dévoué, qui doit inspirer confiance, et sa clairvoyance est faite avant tout des confidences qu'il provoque.
C) Dès lors l'éducation est une éducation individuelle, et, quelque coûteupe que la méthode paraisse, il est impossible de faire autrement si l'on 'veut accomplir une éducation véritable.
Ces trois principes nous amènent à souhaiter, à côté et peut-être au-dessus des c professeurs » actuels, des hommes que nous appellerons c éducateurs >, et qui seront les chefs des maisons familiales qui se sont imposées à nous..
A présent nous pouvons comprendre comment ces maisons doivent être organisées.
A) Un 'j^eiii nombre d'enfants, vingt au moins, sans quoi les frais généraux seraient trop lourds et peutêtre aussi la discipline trop lâche, mais cinquante au plus, sans quoi nous retomberions dans la malfaisante grande boîte.
B) Des enfants de tous les âges (1), car celui qui y entre à dix ans doit y rester jusqu'à seize, afin que l'influence du tuteur soit profonde.
ri) Sauf peut-être du premier âge ; ceux-là doivent vivre, avec des c jardinières » spécialistes, dans des « pouponnières » isolées.
Q Le tutemr àâ^méme doit être é& fnifirsmee WÊorié ; par là seolemeiit il doiuKrm à FeiL^iLi llmpressioa de la vie familiale qui deTiendra iLornialeineiii la siettBey et les eéliba^kires^ quelques reiisîeiix mis à partr s^îls oat Le temps de se dévoiler, ont rarefliaii X^iotnitioa de FenÊMice.
Autant rintemat dassîqiie est néfaiste, aatant cellule 6st Bécessaire ; il dérive directemoit de la famille ^^oi»i>rease, mais il a sor la famille d'avanta^ d'être jjri&^ par utt père compétent : malgré fldentité des ^o^y il est moins nn internat qaTnn externat orga-
jje telles institutions, évidemment, ne s'établissent
^iO* P**^ ^«s fîat. Ce qui manqae poor les réaliser
K^e^^^^^^ ce sont des hommes. Les former est Ten-
\^Ç^^ P«^*lable. Le décret prendra d<»c crtte
^ 0^ Mitrerle, ^^^^ Tecofe normale des pro/ewe«r»,
école nonrmaU itéducaieurs (4).
t^^} TElat tarde à se décider. Us écoles normales * <Àt^^^V^^^ *^^^^^l otivertes par riniHatioe privée, d^^f^â P^^ ^i^paraitroni^ et de très bonne grâce, dès
/^^ feront remplacés.
(fi^ *nl^'**' ^^^ "^*i«on» — moellons et briqnes — c'est
rO^'^^*^'^ »onci. Les constmire de tontes pièces,
ijii j0 dernier confort, n'est pent-ètre pas nrgent :
i^v^'^' ^ inicnx à faire qn'à immobiliser en pierres
\\ i ^0t de notre résorrection. On pent replâtrer dn
V*^^ ce q^i est sans inconvénient s'il ne s'agit qne
ti^^ nlAtrages matériels. Donc, à la lisière de petites
d« ^^^ ^AS très fréqaent, on achètera on lonera nne
Nott» ^ décrivons ait chapitre v. { 2, p. 365.
grande maison, ou, à défaut, on en accoUera deux bu trois petites. Mais il est d'autres internats, notamment des internats religieux, qui sont situés dans d'admirables parcs ; ceux-là, on les aménagera sur place. Le problème est de transformer une école de trois cents pensionnaires en six maisojis de cinquante. D'abord on laissera centralisés ses services généraux, économat, cuisine (mais non réfectoire), etc., ses services d'éducation physique, terrains de jeux, piscine, etc., et d'éducation intellectuelle, classes, laboratoires, bibliothèque, etc.. Puis, on groupera, dans chacune des six unités nouvelles, autour du logement de «on chef, une salle à manger (sans cuisiné), des dortoirs de cinq à quinze lits, et un salon où se donneront des fêtes de maison (1). Pour réaliser l'indépendance des groupes, on n'aura qu'à diviser les bâtiments actuels, qui sont généralement de longs rectangles avec un escalier à chaque bout, par des murs intérieurs, entre lesquels on construira, s'il le faut, de nouveaux escaliers. C'est à la portée des moindres finances saines et du premier architecte venu.
Des hommes ne manquent pas non plus pour prendre l'initiative de la réforme. L'Université vient de montrer, en la personne de plusieurs de ses membres, qu'elle n'était pas la « grande machine » irrémédiablement rouillée dont parlent les ignorants. Dans l'enseignement libre, où apparaissent en effet quelques velléités de liberté, des maisons comme Bossuet ou l'École alsacienne appliquent plus de la moitié de l'idée; les Jésuites en gardent le germe tout
(1) Etude par classe ou par maison, -selon la conception qu'on se fait du travail en étude.
entier, puisque, sous une forme ou âous une autre ils ne Teulent être que des éducateurs ; des écoles dites € nouvelles » ont réalisé, au moins quant à la lettre, la réforme intégrale (1). Il suffit peut-être d'une chiquenaude pour grouper et lancer tous ces apostolats.
IIL L'ÉDUCATION DES ENFANTS PAR EUX-MÊMES. — Mais
le chef de maison, même aidé par un stagiaire^ ne peut avoir d'influence directe sur cinquante ènfants^ : une dizaine serait un maximum. Il doit donc agir surtout par l'intermédiaire des seuls aînés. S'il les a préalablement bien formés, ils constitueront auprès des petits l'autorité la plus puissante; et eux-mêmes, qui, en grandissant sous le régime actuel, auraient de plus en plus secoué le joug, seront extraordinairement tenus et développés par les responsabilités dont on les charge. Nous l'avons déjà laissé entendre. Nous y reviendrons encore. En attendant, qui préparera cette révolution? Les chefs de maison à coup sûr. Ils ne devront pas se contenter d'être des éducateurs, mais les meilleurs d'entre eux seront aussi des éducateurs d'éducateurs. Ze^f^cre/ qui les instituera tels sera le programme de leur école normale (2).
(1) Est-il besoin de dire que ce système, en Angleterre, est loin d'y donner les'résultats qu'il a donnés en France, faute peut-être d'bommes ayant le sens psychologique ou Tabnégation des éducateurs français.
(2) En attendant ces trois décrets, on peut utiliser le scoutisme. 11 collaborerait avec les externats actuels, ceux-ci ne donnant guère que l'instruction et lui se chargeant d'une grande partie de l'éducation. Les critiques faites à « l'indianisme » ou au <r militarisme » des boys-scouts sont puériles. Le scoutisme est im mouvement d'éducation très fécond : rien que par les conditions d« vie qu'il impose, 11 accroît la vigueur
Avec ce troisième € décret » nous achevons le cycle des réalisations. Elles doivent toucher, avonsnous dit, tous les ordres d'enseignement et toutes les espèces d'écoles. Malgré tout, ce n'est pas un travail de géant. Les dépenses sont minimes, surtout en comparaison du résultat. On ne bouleversera rien, on procédera pas extinction. Le personnel n'est pas prêt, mais ne demande qu'à l'être ; il suffira de former quelques hommes pour qu'ils en forment d'autres à leur exemple. Ce grand mouvement partira d'initiativeè particulières. Plus difficile, au contraire, sera la réforme intellectuelle, car elle exige dès le début une organisation d'ensemble que nous allons maintenant décrire.
ORGANISATION INTÉRIEURE DES ÉCOLES .' l' ÉDU- CATION INTELLECTUELLE
La division actuelle, d'une part en enseignement
corporelle et force les troupes à se diriger eiies-mémes ; en outre il a une doctrine, endurance, loyauté, dévoue iTient, etc. qui s'inspire de la morale chrétienne et surtout multiplie les occasions de la pratiquer. Il ne reste qu'à étendre le mouvement, tout récent en France. Nous avons trois fédérations d*éclaireurs. Tune d'étiquette neutre, une autre d'amitiés protestantes, la dernière strictement catholique. Elles ont publié divers ouvrages dont aucun n'est l'œuvre définitive. Par exemple : Le livre de TEclaireur (aux Eclaireurs de France, 10, rue Laffitte), Manuel deVEclaireur (aux Eclaireurs unionistes, 41, rue de Provence), ou, de Tsibbé Cornette, /'Educa/tonmora/e par le Scoutisme catholique (aux Scouts de France, 67, rue Boissière). Des journaux mensuels sont édités rue Laffitte et rue de Provence. Sont traduits en français Eclaireurs et Le livre des Louveteaux, de Badbn-Powbll (Fischbacher).
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. . . V. uoiue, mais le dactylographe on l'aide
•v.>iierti de bureau)> la jenne fille qui fait
N .â Uaciord dans Tatelier décrit par
V . : -; v«^^^i'i<if *J© laboratoire), le professeur 1^0 deî compociitioa* anglaises dans une
. . :vi coiroùpoudaace> le sousMjfBcier de cava-
V .;ui iires^jô deA chovaux» le jeune homme du . .i !o qui fait dauiier des jeunes filles du monde. Lu Udit commun, ç*mX Taptitude et même le goût
yï) Celte divii>iuA eat (ji'aUWui'ti battue en brèche à peu près [liv tout le uiuiiclc. Liro, par e\eaiple% les Compagnons.
['2} AppHrutiuH deanouodiled mvtfiQdifS (inorganisation du travail ihdunuivl ^V<Mi2^ âiooi<^ti» U'w«ouragement, 1919), p. 202.
pour les tâches monotones. On voit que le mot ouvrier ne veut pas dire pour nous « homme aux mains noires », puisque nous connaissons des € ouvriers en gants blancs ». Ce n'est pas une espèce sociale, mais une espèce mentale.
b) Le grade de technicien, subdivisé en spécialités : les spécialités presque indéfinies de l'industrie, puis Tingénieur commercial, le chef de vente, le chef de comptabilité, enfin les techniciens de la pensée, médecins, avocats, astronomes, etc. ; à l'inverse des ouvriers, ils sont à l'aise dans l'imprévu, du moins dans un imprévu qui n'implique pas le maniement des hommes, et pas plus qu'eux ils ne forment une classe.
c) Le grade de chef, avec ses trois subdivisions pour ceux-là, très nombreux, qui ne réunissent pas les trois qualités en eux : créateur, organisateur, commandant ; là se coudoient les ministres et les entrepreneurs de cinéma, les évèques et les chefs de bande, les directeurs d'usines et les secrétaires de syndicats ; chef ne veut pas dire patron.
C'est en vue de ces trois grades que nous proposons d'établir trois ordres d'enseignement, qu'on pourrait désigner de leurs trois noms.
Ce ne seront point des enseignements parallèles s'adressant à deux publics RHnffjjgiiR l^in aYfif: l'aHtrft, mais des enseignements successifs formant d'ailleurs des tout presque complets, chacun étant le couronnement du précédent. A un enseignement de classes se substitue un enseignement par cycles.
Mais l'époque et la durée de ces cycles, en même temps qu'elles dérivent de la quantité des matières et de la difficulté des méthodes qu'il faut apprendre à
.V *.»u»^ .oi-^>u% -^jai.^ .v«:.n^ ies capadtës de cet t..>*.^ -AOk^^wv ^fvv^î* .;* s^ï -rsituice. Ces deux *...v. K ♦.>. ».**.. »CK v-T, vrv*^ ji >irt>"auon générale de
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