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v\' .' r^ du travail iuleilectuel qu'elle seule peot y intro-
Dans la réalité, Técole pré-pri]»aire 00 l'école primaire pourra être >iubventionnée par une Tille 00 par uiio église^ par un groupe privé o« nème par une u>iuo si elle est bâtie dan& un désert* Mais dans tous Icb cas cette école seraTécole unique. L'école unique a déjà été propo^iée et beaucoup se sont insurgés contre elle : les bourgeois craignent que leurs fils ne
{\\ i\ exi&W plus ou moins aujourd'hui dans les « Jardins ifauU »^^u'Ù importerait de
coudoient des fils d' € ouvriers >, les ouvriers craignent de mettre leurs enfants en contact avec une classe pourrie par le contact des € larbins ». Des pays comme la Suisse s'accommodent fort bien du mélange. Mais pour nous € unique » s'applique moips au local qu'à l'enseignement. Aujourd'hui, nos écoles primaires ont d'assez bonnes méthodes, mais ne se gênent pas pour propager des dogmes historiques ou scientifiques que tous les travaux des savants démentent; dans les classes préparatoires des lycées on a un plus grand respect de la vérité, mais on ne se doute pas de ce que peut être la pédagogie. Ce sont ces deux qualités qu'il faudrait ajouter et ces deux défauts qu'il importe de corriger l'un par l'autre. C'est dans ce sens que nous proposons dans l'enseignement primaire 1' € unification » des méthodes.
Enfin, en sortant de l'enseignement primaire l'enfant passera par une épreuve sur laquelle nous insisterons longuement dans un prochain paragraphe (1) et qui, si la méthode que nous proposerons alors est bonne, devra renseigner sur ses aptitudes avec une quasi infaillibilité. Cette épreuve permettra donc de décider au Qioins partiellement de son avenir ; on fera, à ce moment, une première sélection ; les moins capables seront destinés aux métiers d'ouvriers, dans le sens large où nous venons de prendre le mot, et orientés vers des écoles pratiques, agriculture, industrie, commerce, où ils deviendront de bons artisans ; ceux, au contraire, chez qui l'épreuve aura révélé des aptitudes supérieures seront destinés à monter
(1) Ch. VI, i 2, p. 381.
plus haut et iront dans une école commune, au moins au début, aux futurs techniciens et aux futurs chefs.