Voy. l'édition
4. Pour le chapitre VI, les deux savants semblent être d'opinion très différente. M. Vossler (op. cit., p. 16) renvoie au fableau do la Bourse pleine de sens et dit que notre nouvelle présente « quelques différences, pourtant insignifiantes », en donnant la forme plus simple et resserrée. M. V. ne dit pourtant pas expressément que l'auteur des nouvelles du Vatican se serait ser\'i du fableau comme modèle, mais on peut le comprendre dans ce sens. En tout cas, M. Langlois (éd. p. 42) dit : « rien n'autorise à croire que lauteur... ait connu ce poérae ». Il est peu probable, bien entendu, que les fableaux aient été connus à cette époque dans leur forme originale, et il y a même,