II. — A JULIE
Que je me suis abusé , mademoiselle , dans ma première lettre ! Au lieu de soulager mes maux , je n'ai fait que les augmenter en m' exposant à votre disgrâce, et je sens que le pire de tous est de vous déplaire. Votre silence , votre air froid et réservé , ne m'annoncent que trop mon malheur. Si vous avez exaucé ma prière en partie, ce n'est que pour mieux m'en punir.
E pol ch' amor di me vi fcce accorta,
Kur I biondi capelll allor velatl,
E l' amoroso sguardo In se raccolto '.
' i'IÎ'amour vous ayant rendue attentive, vous voilâtes vos t)lond9 cityeux , et recueillîtes en vous même vos doux regards. Métast.