‹ La Nouvelle Individualiste En AllemagneChapitre 52 sur 110 · Voir là-dessus: Paul Heyse. Jugenderinnerungen und Be · texte numérisé non relu

Voir là-dessus: Paul Heyse. Jugenderinnerungen und Be

kenntnisse, p. 344.

2, Cf. Spielhagen. Veue Beitræge, p. 141.

Après avoir essayé de montrer ce que l’objectivité de la Nouvelle recélait de subjectivité, l’on pourrait tenter d'étudier ce que le « caractéristique » du genre enferme de « typique ». Les expériences qu’institue le nouvelliste, ne peuvent-elles pas se ramener à une expérience? La Nouvelle nous montre des exceptions; est-ce pour nous suggérer une idée plus vaste et générale? Fait-elle partie de cet art microcosmique, tel que l’entendait Schelling lorsqu'il disait : « L’art est, dans le fini, la représentation de l'infini. » (1)

« Plus un poème est individuel, plus il a de chances d’avoir, outre sa signification particulière, une signification générale », disait cet écrivain (2) singulièrement compétent, à qui nous sommes forcés d'emprunter souvent. Si Hebbel n’a écrit que des nouvelles intéressant médiocrement l'esthétique, n'est-ce point parce que toute sa vie n’a été qu’une nouvelle? Mais nous avons, pour cette question de l'élément « typique » dans la Nouvelle, un autre guide et un modèle. Le maître de la littérature allemande, Gœæthe, ressentit, profondément lui aussi, les différences organiques des genres poétiques, et il a voulu donner une nouvelle typique ; une nouvelle symbolique, qui en même temps demeure le type et le symbole de la Nouvelle. C’est cet ouvrage qu'il a, pour qu'il n’y eût pas de méprise

possible, (3) intitulé purement et simplement : MVovelle.

1.Cité par Seulfert dans son étude sur la Novelle, p. 221, Gœthe- Jahrbuch, 18894

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