Fr. Ratzel. XI, Schrifien, [, p
l’épithète ». Quand il compose une vraie nouvelle, non seulement l'ouvrage se resserre avec une énergie, une concentration qui ne lui est pas habituelle, mais il écrit (Cristal-de-Roche), cette langue, dont on a dit si justement qu’elle était «puritanisch schmucklos ».(1) Dans Le Pauvre Ménétrier il n’y a pas trace du vocabulaire, si riche ailleurs, de Grillparzer ; le pauvre violoneux en serait
offusqué.
Ce que l’on peut dire de la technique externe de la Nouvelle se laisse résumer en quelques mots : Elle n’est pour le poète qu’une parfaite et absolue maîtrise de son sujet. Cette maîtrise s’affirme par la concentration de l’imagination créatrice sur le point important auquel est subordonné tout le reste de l’œuvre. Cette possession de soi, cet empire de l’auteur se traduit, jusque dans le détail, par la force avec laquelle il renonce aux penchants, aux habitudes de son style, lyrique ou dramatique, pour donner des événements et des hommes une vision immédiate, plasti-
que, sincère.