‹ La nouvelle législation de l'indexChapitre 53 sur 133 · AT EE ER · texte numérisé non relu

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< {4} « 2. An opera {quæ permulta sunt) erroribus infecta à Syllabo damnatis, verbis art. 14 prohibita censeantur quatenus errores ab , Apostolica Sede proscriptos continentia? — R.: Ad IF: Affirmative; —… sihos errores tueantur seu propugnent ». (Canoniste, 1898, p. 512).

(2) C'est ce qui résulterait, si la chose pouvait être douteuse, de la réponse du S. Office en date du 13 janvier 1892, ad I On demandait : « Utrum per acta a Sancta Sede profecta designentur …. tantum acta quæ immediate a S. Pontifice proficiscuntur, an etiam 4 quæ mediate, a: SS. RR. Congregationibus proveniunt ». Las. GC. à répondu :« Negative ad primam partem; affirmaltive ad secundam». Canoniste, 1892, ‘p. 235).

d’hui assoupies et n’ont plus guère qu’un intérêt historique; par suite les livres qui en traitent, s’ils ne soutiennent pas des opinions condamnées par le Saint-Siège, n’offrent plus de danger, et ne doivent plus être tenus pour prohibés. Voici, à titre de renseignement, les textes de ce paragraphe des décrets généraux de Benoît XIV, qui se rapportent à cette dernière partie de notre article 14; plusieurs sont implicitement maintenus, plusieurs autres disparaissent :

«1. Les livres ou compositions traitant directement ou incidemment, ou sous le prétexte de commenter saint Thomas ou tout autre Docteur, ou à toute autre occasion, du sujet des secours divins (De Auxilits), imprimés sans autorisation préalable de la Congrégation du Saint-Office.

«2. Tous livres, sermons, dissertations, traités sur la Conception de la Bienheureuse Vierge Marie, imprimés postérieurement à 1617, dans lesquels on affirme que la Bienheureuse Vierge Marie a été conçue avec le péché originel, ou dans lesquels on assure que ceux qui pensent que la Bienheureuse Vierge a été conçue dans le péché originel sont hérétiques ou impies, ou pèchent mortellement.

«4. Tous et chaque livre sur la controverse élevée entre l’évêque de Chalcédoine et les Réguliers d'Angleterre, les traités imprimés ou manuscrits, et toutes autres choses qui se rapportent directement ou indirectement à ladite controverse. Par ce décret, la-S. Congrégation n’entend point. statuer sur le fond de la cause, ni infliger à aucun auteur ni à aucun ouvrage une note d’ignominie ou de mauvaise doctrine » (sur ce décret spécial, voir Arndt, p. 173).

«9. Tous les livres, libelles, lettres imprimées ou manuscrites, ou qui seraient plus tard éditées et publiées, sur la doctrine du livre de Cornélius Jansenius, évêque d’Ypres, qui a pour titre Auguslinus, dans lesquels cette doctrine, condamnée comme elle l’a été par Alexandre VII ou comme elle est condamnée dans les «cinq Propositions », est soutenue ou approuvée ou défendue d’une manière quelconque.

« 6. Les livres et autres écrits sur la constitution Unigenitus de Clément XI, où elle est frauduleusement éludée, ou témérairement appréciée, ou méprisée et attaquée.

«De même les livres ou libelles manuscrits ou imprimés publiés ou à publier en défense du livre intitulé: Le Nouveau Testament en François avec des réflexions morales sur | chaque verset, ou sous un autre titre : Abrégé de la morale de l'Evangile, etc.

À « De même tous les actes ou instruments quelconques des appels de la Constitution Ur nigenttus au Concile général ; ainsi que les jugements de Théologiens, ou de Facultés de hlhéologie ou Académies, et leurs délibérations, consulta- Lions, actes et décrets ; les mandats, ordonnances, arrêts, de toutes autres personnes ; les lettres, interprétations et décla- “rations et écrits quelconques, dans lesquels, sous prétexte d'explication ou sous tout autre prétexte, il est dit ou écrit “quoi que ce soit de nature à diminuer ou violer la valeur, l'autorité et l’obligation de cette Constitution.

He « 9. Tous les livres qui attaquent l’immunité des Biens. . ccclésiastiques.

€ 10. Tous les livres tant imprimés que manuscrits sur les saints Apôtres Pierre et Paul, où l’on affirme et soutient que saint Pierre et saint Paul sont deux princes de l’Église, qui n en font qu'un ; ou qu'ils sont les deux coryphées et chefs suprêmes de l'Église catholique, unis entre eux par une souveraine unité; ou qu'ils sont la tête géminée de l'Eglise universelle, divinement réunis en une seule; ou “qu'ils sont les deux suprêmes Pasteurs et Présidents de de l'Église, qui constituent un seul chef; et où tout cela est “expliqué de manière à admettre une cale complète entre: “saint Pierre et saint Paul, sans subordination de saint Paul à saint Pierre dans le pouvoir suprême sur l'Église uni- : verselle.

«12. Tous les livres imprimés sur la succession véritable et ininterrompue des enfants de saint François et sur la vraie forme deson capuce ; et tous les livres traitant de cette même controverse, qui seraient imprimés sous l’autorisation “de la Sacrée Congrégation.

4 « 43. Tous les libelles (Pasquilli) faits de paroles de la. - Sainte Écriture ».

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