‹ La nouvelle monadologieChapitre 111 sur 177 · I.A70t">^IC · texte numérisé non relu

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ige pratique ; et Kant avoue et déclare que 1 monde intelligible n'est pas ainsi fournie ulation, en théorie, et qu'elle ne saurait [e n'est vraiment donnée que par le principe ité, duquel dépend la reconnaissance de la ul, le concept de !a liberté nous permet de is sortir de nous-même, Tinconditionné et 1 réclamés par le conditionné et le sensible. i, grâce à la loi pratique suprême incondieconnaît l'être (c'est sa propre personne) qui î de soi comme appartenant au pur entenlétennine comme lel son activité. On com- [uoi , dans tout le pouvoir de la raison , il ; pouvoir pratique qui puisse nous transau delà du monde des sens et nous fournir

une liaison suprasensibles, qui pour cela uvent être étendus qu'autant qu'il est tout laire pour le pur point de vue pratique » Ff. prat., \. l, cil. III).

orl du phénomène au noumène, qui devait.

Kant, l'usage pratique pour borne, est un pratique, qu'il exige, on vient de le voir, ition d'un seul et même fait comme libre ips, et nécessité dans le temps, et cela, bien ier aspect soit justement celui où l'homme /isage sa liberté, — quand il y cro^t. Et il a remplacer ce libre arbitre supprimé, supen prétendant « ne fournir aucune extension issance suprasensibie, » l'existence d'êtres ips et de l'espace ! De tels êtres étaient déjà • faire l'ofiicc de substances et de causes ns l'espace, et expliquer la sensibilité ; ce mant les personnes, et non plus les comtés du réalisme, qu'il s'agit de transporter ade nouménal, sans toutefois qu'elles aient

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