‹ La nouvelle monadologieChapitre 90 sur 177 · CHAPITRE XXVIIi TRANSITION DU DOGMATISME A LA CRITIQUE DES IDÉES · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXVIIi TRANSITION DU DOGMATISME A LA CRITIQUE DES IDÉES

La rat^taphysiqiie alli^^e à la théologie parut avoir fait son suprême effort, qu'un public de plus en plus nombreux allait regarder comme un nvortcment, après le temps des dernières œuvres de Malebranehe et de Leibniz, qui était déjà celui de la jeunesse de Voltaire. La spéculation apriorique ne pouvait, en effet, aller plus loin, avec les alliances d'idées ou de croyances qu'on s'imposait. Des dogmes dont l'origine réelle était antique, stoïcienne ou alexandrine, nullement judaïque ou chrétienne, élaborés et propagés longtemps avant qu'existât telle chose qu'une église dogmatisante, par des philosophes au fond polythéistes, ou dtint le monothéisme partait d'un esprit opposé à la personnalité divine et à la création, avaient eu à s'accorder avec rÉvangile, avec l'anthropomorphisme de l'enseignement populaire, avec lafoi à l'incarnation, aux mystères et aux sacrements. C'étaient deux ordres d'idées visiblement séparés par les thèses capitales du panthéisme théologique, et dont la jonction de théorie s'opérait à l'aide des gualentts et des distinguo dont les

;LOS0PinE CRITIQUE sont remplies. Le public ne pougrâce à l'absence de l'esprit crihez tous, et du manque de sincé- !Z les docteurs. Ceux-ci vivaient irreur des autorités ccclésiastiétaient tendus dans les questions tîons toujours prêtes de la part rivaux. Ce qu'il y eut d'incrédu- 3Îe dans les âmes, durant le long lérîcal servi par l'autorité civile, ■. S'il avait pu se produire, à cer- 1 du xui" siècle, par exemple, un z fort et assez entreprenant, aidé te semblable à celle qui a contenu tuissance romaine après les mouisance et de la Réforme, il serait létaghysique de l'Eglise, en oppoements et k son culte, une philo- 'erlement panthéiste, ici naturalà mystique, en grande partie e), conforme aux tendances albicette époque. Alors se serait romde la théologie des Conciles avec , le peuple n'y ayant jamais rien , des écoles se seraient produites ment rejeté l'immortalité de l'âme ulre, se seraient constituées des ivisées par des croyances diverse- I et la vie future, îhique, venue à son heure, ne reucoup plus rationnel que ce n'eût es auparavant, que grâce à l'ascenminalistc et aux progrès des scien- ; qui se produisît alors mêla néanonnelsissusd'une spéculation libre

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