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culière; elles se réunissent, se groupent sous forme d'accès qui, comme nous l'avons dit, peuvent être précédés par les phénomènes d'aura prémonitoires de l'attaque d'hystérie convulsive la plus légitime. Pour parler net, ce n'est plus simplement de toux dont il s'agit, mais bien de véritables attaques de toux. C'est cet état aigu constituant l'attaque que nous étudierons, nous réservant de revenir sur l'état ordinaire, chronique, entrecoupé par quelques secousses expiratoires et qui , nous pouvons le dire dès maintenant, est absolument différent, chimiquement parlant, de cette période d'attaque. L'attaque d'hystérie, sous quelque forme qu'elle se présente, est toujours un épiphénomène aigu, l'état de mal lui-même n'étant que la succession rapprochée de ces états aigus auxquels il emprunte du reste leur caractéristique chimique.
A. — Kn ce qui regarde.