‹ La nutrition dans l'hysterieChapitre 12 sur 24 · O SC · texte numérisé non relu

O SC

Lero... (salle Duel P. = 59 K.

parable au point de vue biologique à l'attaque oonvuMve proprement dite.

( 1. — Les considérations précédentes sont également applicables aux bâillements hystériques, forme rare de l'attaque. Dans un cas que nous avons observé et qui nous a fourni 8 analyses, dont 4 de la période d'attaque, l'état normal hystérique caractérisé par les stigmates permanents était égalements entrecoupé par des bâillements espacés, la période d'accès se caractérisa ni par quelques-uns des prodromes de l'attaque ordinaire suivis d'une série de bâillement précipités, convulsifs, se groupant sous forme d'attaque.

Or, nous notons encore (tableau IX) dans cette période d'accès comparée à la période d'état normal, un abaissement du volume, une diminution du résidu fixe, de l'urée et de l'aride phosphorique total, avec inversion de la formule, absolument comparables à ce qui s'observe dans la période des 24 heures correspondantes de l'atta-

que convulsive proprement dite.

De l'ensemble des faits que nous venons d'exposer,

nous pouvons donc tirer la conclusion générale que les attaques d'hystérie à forme d'épilepsie partielle, à forme épileptoïde, de chorée rhythmée, de toux, de bâillements hystériques, sont chimiquement assimilables à l'attaque d'hystérie convulsive proprement dite ce (fue M. Ghàrcot avait établi au point de vue clinique. Ce sont les seules formes particulières de l'attaque qu'il nous a été donné d'analyser il nous sera permis toutefois de penser que d'autres tonnes rarement observées : gloussements, éternûments (P. Marie cl Soiiz;i- Leite), etc., doivent se comporter d'une façon analogue; toutefois, ce n'est là qu'une hypothèse qu'il ne nous a pas été donné de vérifier.

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