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aueux mous, papillomateux, pileux ou kératosiques, souvent associé®. Toutes ces lésions ont une origine histologique commune et dérivent de cellules næviques nées dans l’épithélium et probablement d’origine langheransienne, ainsi que l’a établi Masson.
L'’affection est congénitale, mais elle n’est ni familiale, ni héréditaire. Elle peu s’accompagner de dystrophies, en général de peu d’importance si on les compare aux anomalies tératologiques parfois constatées dans la maladie de Recklinghausen.
Toutefois;g’existence dans la pachydermie nævique cellulaire d’un nævus de très grande taille doit être rapprochée de la présence fréquente ‘dans la maladie de Recklinghausen de cet énorme fibrome molluseum, auquel on donne le nom de tumeur majeure ou royale, ou encore des dérmatolysies au niveau desquelles la peau de toute une région s’hypertrophie et s'écroule.
D'autre part, on a pu, dans certaines observations, constater l’association d'éléments cliniques de la maladie de Recklinhausen et de la pachydermie nævique cellulaire. :
Le rapprochement des deux maladies semble légitime si l’on admet avec Masson que les nævi cellulaires sont des névromes terminaux des nerfs tactiles, ce qui les apparente des gliomes'de la neurofibromatose. Cette parenté apparaît plus étroite encore si l’on admet, avec Unna et Kissmayer, que des cellules, ou tout au moins certains éléments des nævi molluscoïdes, sont de vraies cellules næviques dégénérées et transformées en cellules géantes polynucléaires.
On peut se demander si la tumeur majeure de Ia pachydermie nævique cellulaire ne répond pas à un nævus cellulaire authentique, dont la partie profonde