‹ La pacification de MadagascarChapitre 50 sur 92 · SITUATION A LA FIN DE · texte numérisé non relu

SITUATION A LA FIN DE

hova situé au croisement des chemins qui conduisent de Betafo et Fianarantsoa à Maliabo. Le lieutenant Ilonschoëte l'occupa au mois d'août 1897 avec un détachement de quelques soldats d'infanterie de marine et r50 miliciens.

Cet officier avait pour mission de se relier à l'ouest avec Malaimbandy, poste dépendant du secteur de Mahabo ; au sud, avec la vallée du Mang-oka.

Ayant reçu un renfort de 80 miliciens, il fit occuper, par deux postes de 43 hommes chacun, les villages d'Ambodirano, à deux jours de marche au sud de Midongy, et de Mandranarivo sur le Mangoka, à trois jours de marche au sud-ouest de Midongy.

Les populations de ces villages se rallièrent immédiatement à notre cause, mais il n'en fut pas de même des Tanalas- Volambitas, peuplade habitant la rive droite du Mangoka au nord du confluent du Malio.

Ils essayèrent de soulever le pays contre nous, et le lieutenant Honschoëte dut entreprendre contre eux une petite opération pour les châtier.

B. — Régions côtières.

Sur la côte est, la tranquillité navait cessé d'être complète.

La pacification de la côte nord-ouest scm])hut (hirablo : la prise de Masokoamcna avait porté le dernier cou[) à la rébellion de ce côté.

Dans les pays de l'ouest et du sud, au contraire, il restait encore beaucoup à faire : ce serait l'œuvre de la campagne de 1898.

La saison des pluies forçait pres(pie partout à suspendre pendant deux ou trois mois les opérations ({ue les fleuves débordés, les marais inondés, renchiient à peu près impossibles.

Cette courte trêve était mise à profit pour améliorer les constructions des postes, perfectionner l'instruction des

Construction d'une maison d'habitation dans un poste

tirailleurs malgaches, enfin pour poursuivre l'œuvre politique et administrative ébauchée pendant la campagne de

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