L'ACCORD
Une fois de plus, M. Clemenceau, M. Loucheur et moi, nous tenons conseil, le 8 avril, à 7 heures du soir, au ministère de la Guerre. Nous pesons la gravité d'une décision négative. Nous décidons pourtant de ne pas céder. Une note, que je rédige dans la nuit, expose les raisons de notre résistance.
Cette note, distribuée le lendemain dès l'aube aux chefs de gouvernements, affirme, en même temps que notre esprit de conciliation, l'impossibilité où nous sommes d'aller plus loin. En voici le texte :
l'accord 301