Nous supposons Constantin né entre 28it cl ix-i
LA PAIX CONSTA.MlNlEiN.Mi. 13
apparaît sur les monnaies de Constantin le Sol invictus sous les traits d'Apollou, le Sol invictus cher à Constance Chlore ^
On peut vérifier ces données numisraatiques dans l'évolution du langage religieux des Panégyriques gallo-romains-.
Le Panégyrique VI, contemporain (307) du mariage de Constantin et de la fille de Maximien Hercule, Fausta, associe dans ses hommages le beau-père et le gendre, « imperatores semper Herculii^ ». La religiosité de l'orateur, froide et pâle, invoque çà et là les di immorlales sans grande conviction. Elle n'accentue que deux fois, en prononçant le nom de Jupiter, « deus ille cuius dona sunt quod \>ivimus et videmus '' », et le nom d'fiercule, « cuius tôt aras, tôt teinpla, tôt noniina colo ■* », s'écrie Rome dans une prosopopée. En 307, pouvons-nous traduire. Constantin entend qu'on rende hommage aux deux grands dieux de Dioclétien et de Maximien.
Le Panégyrique Vil, prononcé en 310 à Trêves par un rhéteur d'Autun, est postérieur à la fin de Maximien : Torateur ne dit mot du fâcheux beau-père. Il insiste au contraire sur Constance Chlore qui, après avoir été empereur sur terre, est désormais dieu dans le ciel [in caelo deus) ", où il jouit de la lumière éternelle [fruiturus exinde luce perpetuay , où il a été appelé par les dieux et reçu la main tendue