‹ La paix constantinienne et le catholicismeChapitre 116 sur 274 · Ibid. 13 (p · texte numérisé non relu

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littéraire que l'exclamation di boni, qui lui échappe une fois '. Ce serait toute sa religion, si, à un moment donné, il ne faisait un appel assez froid à l'âme divine qui gouverne l'univers, « divina illa mens quae totuin mundurn hune gubernat », et qui exécute sans délai ce qu'elle a décidé de faire, semblable en cela au prince lui-même -.

Le Panégyrique IX, prononcé à Trêves, penset-on, est une harangue postérieure à la défaite de Maxence et à la libération de Rome. L'empereur ne s'est pas reposé après sa campagne d'Italie : « Du même élan qu'il était revenu dans les Gaules, il s'est porté au Limes inférieur de la Germanie », et s'en est allé faire campagne sur le Rhin. Comme le discours ne fait aucune allusion à la victoire de Licinius sur Maximin Daia, on peut supposer que l'orateur de la cour parle au plus tard vers le 1'^'' mai 313. 11 n'a pas une allusion à l'édit de Milan, ni aux chrétiens, mais seulement un éloge de la clémence dont Constantin a donné des preuves dans ses « divins discours » au sénat de Rome •'. Il rappelle l'accueil que Rome, par la voix de ses orateurs les plus diserts, a fait à Constantin *. Il rappelle la campagne d'Italie, entreprise contre le sentiment de ses officiers qui s'effrayaient de sa hardiesse, et contre les avertissements des aruspices : « Quel dieu, quelle majesté visible, t'a

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