‹ La paix constantinienne et le catholicismeChapitre 117 sur 274 · Ibid. 10 (p · texte numérisé non relu

Ibid. 10 (p

;t. l'anegyr. ix, 20 (p. 208) : « Nam <iiiid ego de luis in euria senteiiliis alque aclis Io(|uor? quiljus senatui auctoritateni pristinam reddidisti, salutein (|iiam pcr te receperaiil non iinputasti, memoriam eius il) pectoie luo sem[)ilcrnum fore spopondisti. Dicerem plura do diviiiis orationibus luis ... •> clc II ne s'agit là (|ue des raiiports du prince et du sénat.

l. Ibid. 1 (p. l!i->) : post toi lioniines discriissiinos. (|uos et in

urbc sacra et hic rursus audisli... ■

décidé? » A n'en pas douter, Constantin a un secret commerce avec l'âme divine, qui, déléguant aux dieux mineurs l'assistance des simples mortels, daigne se manifestera Constantin seul '. Cette divinité protectrice n'a pas de nom propre, le panégyriste du moins ne lui en donne pas : elle se confond avec le numen du prince, et ce numen se confond lui-même avec la prudence du prince, car « à chacun sa prudence est un dieu », assure l'orateur -. Dans le récit de la bataille du pont Milviiis, aucune divinité n'intervient, sauf à la fin le Tibre personnifié, le « saint Tibre '>, qui engloutit Maxence-*. On surprend ailleurs une allusion au « dieu créateur et seigneur du monde », dont la foudre réjouit et terrifie ' : ce dieu armé de la foudre est Jupiter, mais le nom de Jupiter n'est pas prononcé, et l'allusion même a une allure littéraire qui n'implique pas d'affirmation religieuse. On ne se risque plus, apparemment, à nommer les dieux de la fable en présence de Constantin. Toutefois on nomme « le divin Constance », Constance Chlore ; on le représente heureux de contempler du haut du ciel la gloire de son fils, « gaudet e caelo et iampridem vocalus ad sidéra '^... ». La divinité est un attribut du prince vivant, au même titre que la libéralité, la clémence ou la majesté®.

I. Ibld. 2 p. 193 : " Quisnaiii le deus. (jiiae lam praeseiis liortata est maiestas...? Habes prof'erto aliquod cum illa mente divina, Cons. tantine, secretum, quae delegata nostri dis minoribus cura uni se tibi dignatur ostendere. »

i. Ibid. -k (p. l'Jo) : " Die, (juaeso, quid in consilio nisi divinuni numen habuisti? an illa te ratio ducebat fsua enim cuique prudentia dcufi est)... Divino consilio. imperaior. hoc est tuo... ••

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