‹ La paix constantinienne et le catholicismeChapitre 119 sur 274 · Hai'.nack. p. 417. .MoNCEAlN. p. 2!>l--i0o · texte numérisé non relu

Hai'.nack. p. 417. .MoNCEAlN. p. 2!>l--i0o

L'authenticité de ces deux dédicaces est contestée; cependant, dirons-nous avec M. Harnaciv, leur attribution à Lactance ne peut être niée avec certitude, et, d'autre part, on ne voit pas qui autre que Lactance aurait eu intérêt à introduire ces deux dédicaces à Constantin dans les Dwinae institutiones '.

L'examen des deux dédicaces permet de leur donner une date. La première qualifie Constantin à'imperator maximus "^ : or nous savons que le titre de inaximus lui a été décerné par le sénat au lendemain de la victoire sur Maxence au pont Milvius. Cette même dédicace suppose que Constantin est empereur depuis un certain temps déjà, et qu'il a inauguré son principat en restaurant la justice et en réparant la faute criminelle commise par d'autres^ : allusion aux mesures libérales prises par Constantin en faveur des chrétiens dès son avènement. Davantage, dit notre auteur, Constantin a été le premier à répudier les erreurs des princes romains, qui leur faisaient poursuivre le christianisme comme une impiété; il a été le premier à reconnaître, à honorer la majesté du Dieu unique et vrai : « Primus romanorum principum repudiatis erroribus maiestatcin Dei singularis ac i>eri et cognovi.sti et honoraslL » Au moment où cela est écrit, Constantin n'est pas encore seul empereur, la persécution n'est pas close dans tout l'Empire, il y a encore de mauvaises gens qui sévissent dans d'autres régions du monde romain : « Nain

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